Wednesday, November 29, 2006
Ce n'est pas une femme, c'est une apparition
Je me souviens de ce monologue dit avec son timbre de voix si particulier et qui raisonne encore à mon oreille :
"Un jour, au collège, notre professeur nous expliqua la différence entre le tact et la politesse.
Un monsieur rentre dans une pièce sans frapper et par inadvertance aperçoit une jeune femme nue dans son bain. Il recule, dit "Oh pardon, excusez-moi Madame" et referme la porte:
ça c'est la politesse.
Le même monsieur rentre dans une pièce sans frapper et aperçoit la jeune femme nue dans son bain. Il recule, dit "Oh pardon, excusez-moi Monsieur" et referme la porte :
ça c'est le tact.
Sunday, November 26, 2006
Saturday, November 25, 2006
Sous le noir
« L’œuvre vit du regard qu’on lui porte. Elle ne se limite ni à ce qu’elle est ni à celui qui l’a produite, elle est faite aussi de celui qui la regarde. Ma peinture est un espace de questionnement et de méditation où les sens qu’on lui prête peuvent venir se faire et se défaire ».
Pierre Soulages
Elle ressemble à une peinture de Pierre Soulages.
Toute habillée de noir, elle reflète la lumière. Elle n’est pas seulement cette masse noire. Elle est celle dont on voudrait aller voir sous le noir. Suivre du regard sa jambe sous son bas noir, soulever sa jupe de soie noire, apercevoir la dentelle noire sur sa cuisse blanche. L’envie de passer ma main sous le tissu noir d’un dessous qui me laissera avancer vers la bouche d’ombre sous le triangle noir. J’imagine d’obscures profondeurs où mon sexe s’engloutira.
Je peux percevoir les différentes masses de son corps sous le tissu noir.
Son ventre modelé sous le noir. Son ventre d’outremangeuse.
Tout est matière chez elle. Tout semble appeler le toucher.
Je rêve de creuser de larges sillons dans son dos, avec de larges pinceaux brosses. Des stries. Les plis de son corps comme des ruptures, des silences.
Découvrir son corps comme entrer dans la lumière du noir, au plus profond d’elle.
Passer ma main dans ses cheveux noirs, ôter sa bague remplie d’encre noire qu’elle porte toujours au doigt. Boire l’encre de son corps, l’entendre encore dire « non je n’ai jamais vu The Pillow Book ». Etre Peter Greenway. Etre Pierre Soulages. Etre celui qui la révèle et la déshabille. Entrer dans le secret de cette femme en noir. Comme Pierre Soulages, « aimer l’autorité du noir ». Pour aller mieux voir sous le noir. La peau sous la matière. Le blanc de sa peau sous le noir. La remplir d’un blanc laiteux. Les baisers sous la bouche. Les cris sous le plaisir. Les cris que je ne connais pas. Elle est tout à la fois cette femme Outrenoir et cette femme qui me regarde dans le tableau d’Alfred Agache.
L’énigme.
Saturday, September 23, 2006
Monday, September 18, 2006
Comme un serpent
Pour X.
Il glisse son corps sur elle. Elle sent sa bouche effleurer ses pieds, ses jambes, son torse avancer sur ses cuisses. Ses mains se faufilent sur son ventre. Son crâne se love entre ses seins, et les lèvres goûtent son cou. Elle enroule ses bras autour de son dos. Elle aime caresser la peau de son corps, sentir les mouvements de son corps qui ondule sur le sien. Elle a le sentiment que chaque pore de sa peau adhère à chaque pore du sien. Il coule sur elle, explore chacun de ses sens. Il respire son souffle, écoute sa peau, sent chaque frémissement, voit chaque signe de plaisir. Chaque effleurement la pénètre. Elle sent sa chaleur traverser sa peau. Elle remonte ses mains depuis le bas de son dos vers ses épaules, s’accrochant à chaque grain de beauté comme une respiration vers une ascension qu’elle retient encore. Il est le serpent dans le Jardin d’Eden qui tente Eve et l’emmène sur des chemins qu’elle ne connait pas encore. Comme un serpent, son corps ne semble avoir ni commencement, ni fin.
Comme un serpent, sa peau est lisse. Comme un serpent, son corps ondule et semble s’enrouler sur son corps à elle. Comme d’autres serpents, ses bras, ses mains glissent sur elle. Lorsqu’il passe ses mains sous sa taille et la soulève, puis la serre, elle se sent prise, étouffée déjà de ce qu’elle redoute et attend tout à la fois. La petite mort. Le plaisir d ‘un venin qu’elle ne pourra pas contrôler.
C’est elle qui maintenant enroule ses jambes autour de sa taille. Et puis surgit comme un phantasme palpable, ce qu’elle attend, ce qu’elle sent rentrer en elle, avancer lentement dans le monde du dessous, la bouche d’ombre. Elle sent son corps se détacher du sien et les ondulations se déplacer au plus profond d’elle-même. Ce qui la remplit bouge et ondule comme un serpent dans son ventre. Il l’envahit et c’est dans un souffle qu’il l’envenime, crachant la mort et la vie, avant de retourner à l’invisible. Elle l’étreint, ouvre sa bouche et laisse entrer la langue de celui dont elle veut encore la morsure.
Sunday, September 17, 2006
Ann Arois Mea Culpa
- 18h au bureau (elle et moi). Elle fait tomber par maladresse sa pile de dossiers...
- sexe dans la nature (balade, corps salés par la sueur, solitude mais pas vraiment, la nature inquiétante, silencieuse et bruyante), lieu : un pré, des insectes qui piquent la peau, l'herbe fraîche et douce...
- la nuit, yeux bandés, endroit inconnu, des mains me touchent...
- un homme attaché et baillonné assiste à une scène des plus érotiques sans rien pouvoir faire...
- elle s'endort...
- les pieds...
- refuge de haute montagne, ma douce et moi, plus un autre couple dans un dortoir qui n'offre à peu près pas d'intimité. Et pourtant le désir se fait plus fort...
Beaucoup de travail pour Ann Arois qui fait son mea culpa mais qui vous promet de répondre.
Demain, en ligne, un texte nouveau mais sans aucun rapport avec ces sujets...
Thursday, September 07, 2006
Monday, September 04, 2006
Extrait
"Rien qu'une caresse, dit-il, juste une caresse."
Je restai immobile. Je n'avais jamais rien senti d'aussi doux que cette main qui me caressait délicatement, très délicatement entre les cuisses, sans toucher mon sexe, effleurant parfois la toison. Puis cette main se glissa un peu plus bas, tout près du sexe. Je perdais toute défense et retenue. Il se pencha sur moi et posa ses lèvres sur les miennes, les caressant doucement jusqu'à ce qu'elles répondent; ce ne fut qu'alors qu'il osa toucher le bout de ma langue avec la sienne. Sa main continuait d'explorer, de me toucher doucement - cruelle tentation. J'étais mouillée et je savais que, si jamais il déplaçait à peine ses doigts, il le sentirait. La langueur gagna tout mon corps. Chaque fois que sa langue touchait la mienne, j'avais l'impression qu'une seconde langue, plus petite, vivait à l'intérieur de moi, qui désirait aussi être touchée. Sa main se promenait doucement sur mon sexe, puis sur mes fesses : on aurait dit qu'à chacun de ses mouvements mon sang se réveillait pour la suivre partout. Ses doigts s'arrêtèrent doucement sur le clitoris, puis écartèrent légèrement les lèvres jusqu'à la vulve. Il sentit qu'elle était humide. Il toucha ce miel avec délices, continuant à m'embrasser : il était maintenant allongé sur moi. Je ne fis aucun geste. La chaleur, l'odeur des plantes tout autour, sa bouche sur la mienne agissaient sur moi comme une drogue.
"Rien qu'une caresse", répétait-il tout bas, tandis que son doigt caressait mon clitoris jusqu'à ce qu'il gonfle et qu'il durcisse. Puis j'eus l'impression qu'une graine libérait en moi sa semence, me faisait palpiter de joie sous ses doigts. Je lui donnai un baiser de gratitude. Il souriait. Il me dit :
"Veux-tu me caresser ?"
Je fis signe que oui, mais je ne savais pas ce qu'il attendait de moi. Il déboutonna son pantalon et je vis son sexe. Je le pris entre les mains. "Serre plus fort", me dit-il. Il vit alors que je ne savais pas comment m'y prendre. Il me prit la main et la guida. La petite écume blanche coula sur mes doigts. Il se couvrit. Il m'embrassa avec la même gratitude que celle que je lui avais montrée après mon plaisir. Il me dit : "Sais-tu qu'un Hindou fait l'amour à sa femme pendant dix jours avant de la prendre ? Pendant dix jours, ce ne sont que baisers et caresses". (...)
Wednesday, August 30, 2006
Monday, August 28, 2006
Musée érotique

Connaissez vous le Musée de l'érotisme à Paris ?
Une visite à faire... Une idée pour la rentrée.
http://www.musee-erotisme.com/fichiers/home.php?lang=fr
Sunday, August 27, 2006
Monday, July 17, 2006
Arrêter ou pas le blog ?
Thursday, July 06, 2006
En m'attendant
En m'attendant, voici une animation très originale... qui parle de Jouir... sur une musique de Jazz...
Friday, June 23, 2006
Wednesday, May 31, 2006
Thursday, May 25, 2006
Texte d'un lecteur contributeur : Aramis
Je la regarde. Fixement. Elle me nargue, me fait de l’œil. Elle est là, immobile, devant moi. Offerte. La belle inconnue joue avec son petit air arrogant. Fière. Blonde. Elancée. Terriblement attirante. Délicatement roulée dans une fine robe. Presque transparente. Elle m’a choisi. Moi. Un gars paumé. Assis à la terrasse de ce café quelconque, dans une rue quelconque. Le soleil la gifle de ses rayons brûlants. Elle est sous les feux de la rampe. L’actrice principale de mon scénario imbibé d’alcool. Je n’arrive pas à détacher mon regard de l’image sulfureuse qu’elle me renvoie. Je suis sous le charme. Un charme que je devine vénéneux. Le goût du risque m’attire et me fait frémir. Elle me jette des sorts. Elle me vampirise. Je lutte contre la tentation. La sueur perle sur mon front. Mon cœur s’emballe. Les pensées se bousculent dans ma tête. Une envie se dessine, impérieuse. La prendre, rien qu’une fois. Sauvagement. Lui voler sa virginité sans aucun scrupule. Je sais qu’elle n’attend que ça. Elle transpire de désir sous une chaleur qui devient oppressante. Je commence à suffoquer. J’ai les mains moites. La goûter du bout de mes lèvres. La sentir, sa chair contre ma chair. La mordre, un peu. La voir se consumer, lentement, en moi. Dans toute sa splendeur. L’emmener à son firmament. Je l’effleure du bout des doigts. Elle tressaille doucement, en silence. Elle me laisse faire. Elle m’attend. Patiemment. C’est elle qui mène la danse. Et elle le sait. L’impertinente. La garce. Elle veut avoir ma peau. Elle veut m’insuffler la mort. Elle n’a pas encore abaissé toutes ses cartes. Elle m’attire dans sa toile. Elle prend son temps, joue avec mes nerfs. Elle veut me voir partir en fumée avec elle. Elle s’insinue déjà dans mes pensées. Elle gagne du terrain. Elle sait que je la désire. Ardemment. Elle sent que je lui résiste. Plus pour longtemps. Je ne suis qu’un pantin désarticulé, dont elle tire les ficelles avec un malin plaisir. Je la regarde. Fixement. Elle me nargue, me fait de l’œil. Je la saisis brutalement, sans réfléchir. Je la dévisage une dernière fois et je l’écrase dans le cendrier. Aucun remords. Elle a failli gagner, mais pas cette fois. Sans rancune, j’espère.
[kyra - avril 2006]
Tuesday, May 23, 2006
Texte d'un lecteur contributeur anonyme
Qui … je le demande …
Nouveau signe du réchauffement climatique, la terre se soulève lentement, comme aspirée vers le haut. Mais qu’est-ce que c’est que ce pays ? Et qu’est-ce qui peut bien l’aspirer comme ça ? Les deux collines sont maintenant comme suspendues dans le vide, en apesanteur. Le cratère se retrouve à la verticale. Ma langue est obligée de se cramponner pour tenir bon. Soudain, deux mains qui me semblent appartenir à une autochtone apparaissent sur les flancs de chaque colline, et tentent de les attirer vers l’extérieur, comme pour les écarter l’une de l’autre. La nature a de bien curieuses façons, par ici. Mais qu’elle est belle. Sous l’effet de cette traction, le cratère s’élargit et se dessine distinctement.
- Lèche-moi. Oh oui, mon amour … lèche-moi partout … j’ai bien dit partout … ne te gêne surtout pas … j’adore ça.
J’étais déjà tendu comme un arc, et voilà que j’entends des voix … ça se confirme, je suis Jeanne d’Arc. L’effet de la forte chaleur sans doute. Quelle chaleur ! A moins qu’il ne s’agisse d’un message divin ? Oui, c’est ça, un message, divin, assurément, absolument divin.
Ma langue tâte un peu le terrain. Les bords du cratère sont constellés de multiples petits sillons concentriques, qu’elle entreprend de visiter un par un, méthodiquement. Maintenant, toute la terre ondule délicatement, comme pour tourner autour de cette langue, comme pour l’inviter à entrer dans ce cratère, et comme pour lui en faciliter l’accès. Alors elle se contracte, se fait plus fine et plus dure, et tout doucement, elle se glisse avec délice dans les profondeurs de la terre, qui se met à bouger de plus en plus, à trembler de partout. Oh la … tout doux … je vais lâcher prise. Pour m’assurer du contraire, mes mains viennent prendre sur les collines la place de celles de la mystérieuse autochtone, qui se sont retirées. En se retirant, l’une d’elles a fait le tour de la colline, et se balade sur le versant sud. Je la sens, je la devine qui s’approche. Les doigts viennent jusqu’à ma langue, pour la toucher, pour apprécier l’avancement de ses travaux de fouille. Puis la main glisse, malencontreusement bien entendu … sans doute … peut-être, vers un haut plateau situé au sud du cratère où ma langue se perd, un ancien massif montagneux appelé je crois le périnée oriental. Elle poursuit sa route. Je m’écarte un peu, pour la suivre un moment du regard. En me reculant, je libère le cratère qui se rétracte d’un coup, ce qui a pour effet de faire gémir la terre. Je n’ai pas une grande expérience de l’exploration, c’est vrai, mais jamais, ô grand jamais je n’avais entendu gémir la terre. Où suis-je donc ? Je n’en sais plus rien, je suis sur une planète inconnue, je suis ailleurs, c’est tout, et depuis un bon moment déjà, je dois l’avouer. Je regarde la main glisser lentement sur ce merveilleux paysage, fasciné par sa souplesse et sa dextérité. Elle semble connaître parfaitement l’endroit, tandis que me prend à nouveau l’envie de savourer l’envers. Elle aborde alors un second cratère, plus vaste, bordé de végétation. Une oasis … Décidément, la région est pleine de surprises… Les doigts survolent cette oasis et vont s’installer autour d’un petit monticule, une sorte de dune minuscule, sans doute de sable fin, sans doute le plus fin qu’il se puisse trouver. J’en ai déjà entendu parler. On l’appelle, si j’ai bonne mémoire, le pli torride. Et là, voici les doigts qui se mettent à jouer. Ils touchent, effleurent, massent, frottent, appuient, frôlent, caressent, et ils tournent, et ils tournent… Et plus ils tournent, plus la terre tremble. Je prends note de ce phénomène étrange causé sans doute par … par quoi, si je savais … quand soudain, deux d’entre eux, échappant à toute surveillance, redescendent de leur petit perchoir, reviennent vers l’oasis, là où elle est la plus large, et y disparaissent d’un seul coup. Quel piège les a emportés ? Des sables mouvants ? De l’eau ? J’ai peur que les doigts n’aient pas pied, puisque ce ne sont pas des doigts de pied. Mais que faire ? D’où je suis, je ne peux rien tenter pour les sauver, il m’est impossible d’intervenir, et je le dis tout net, et tant pis si ce n’est pas très glorieux, mais je n’ai pas du tout envie d’intervenir. Alors j’assiste au drame impuissant, même si mon petit doigt me dit que le terme n’est pas bien choisi. Je contemple en spectateur la fin atroce de ces doigts, noyés, ici, sous mes yeux, dans ce coin perdu du monde, mais pas pour tout le monde. Les pauvres. Mais non … ils bougent encore. Brusquement, je les vois réapparaître, tout mouillés. De l’eau donc … je comprends mieux. Et j’avoue qu’ils ont rudement bien fait. Par ces chaleurs de fournaise, un petit bain ne peut pas faire de mal. Et puis ils plongent à nouveau. Un petit bain … les veinards. Après avroir fait plusieurs apparitions et disparitions, ils décident de se sécher au vent du mon haleine, et dressent maintenant au-dessus de l’oasis, luisants au soleil. Ils me regardent et semblent m’appeler au secours. Quelque chose ne va pas … vite. N’écoutant que mon courage, j’ordonne à ma bouche de les envelopper, pour les réchauffer et les protéger. Je n’en reviens pas : ils ne sont pas froids, bien au contraire, et ils ont le parfum des fleurs sauvages de la contrée, mais surtout, surtout, ils ont tellement bon goût … Alors n’écoutant que mon plaisir, je les lèche et les suce longuement, je les savoure avec délectation. Quand on peut faire une bonne action, et se faire plaisir en même temps, pourquoi s’en priver ? Pour étancher ma soif, je les invite à recommencer l’opération, autant de fois qu’ils le voudront. Ils acceptent. J’en suis heureux.
C’est vrai, quoi … fait tellement chaud.
Ce texte m'a été envoyé dans un commentaire il y a quelques temps. L'auteur est anonyme. Il a simplement laissé un mail planeteperso@yahoo.fr. Je me permets d'en publier l'adresse puisque le commentaire était également visible de tout un chacun donc l'adresse mail également.
Monday, May 22, 2006
Je reviens mais pas toute seule....
Me voici revenue. Trop accaparée par mes activités, l'écriture est diffcile depuis quelques temps. Mais sachez que je ne vous oublie pas et que je travaille dès que je le peux aux textes dont vous m'avez proposé les thèmes.En attendant, ayant reçu dans des commentaires, quelques textes écrits par vous-même, je vous propose de m'envoyer si vous le souhaitez vos écrits érotiques si vous aussi vous écrivez de votre côté. Je me permettrai, si vous êtes d'accord, de sélectionner ceux qui me plaisent et je les "publierais" en ligne sur ce blog dans un post.
Pour cela, envoyez les moi à cette adresse mail : annarois@club-internet.fr
Dès demain, je commencerai par ceux que j'ai reçu dans les commentaires.
Friday, April 28, 2006
Va et vient
Thursday, April 13, 2006
En panne d'écriture
Laissons le temps au temps...
Je ne vous oublie pas .
Juste de la patience.
Réflechir.
Friday, April 07, 2006
Tuesday, March 28, 2006
Essayez-Moi
Je m'appelle Mila. Je travaille dans un grand magasin. Je suis vendeuse au rayon habillement masculin. J'aime ce travail. Je travaille avec des hommes. Je sers des hommes. J'aime regarder les hommes. Tous différents les uns des autres. J'aime les observer. J'imagine leur torse sous leur chemise, me demandant s'ils sont poilus ou imberbes. Je regarde leur bouche, leurs mains. Je scrute leurs fesses, me demandant si elles sont rondes ou plates. Je parie avec moi-même sur le port d'un caleçon, d'un boxer moulant ou d'un slip kangourou. Je laisse les vendeurs masculins répondre aux demandes des hommes accompagnés de leurs épouses. Je déploie tous mes conseils sur le choix d'une chemise et la couleur d'une cravate avec tous les autres; choix toujours opposé au leur évidemment. Nécessité absolue pour eux alors d'essayer en cabine les deux propositions pour enfin prendre une décision. Je me souviens d'un homme d'une quarantaine d'années, allure chic, costume rayé, chemise bleu pâle, à qui je conseillais le choix d'un costume haut de gamme. Dans la cabine, je me mis à genoux afin de poser la ligne d'épingles pour marquer son ourlet. Je me penchais de façon à laisser apparaître mon décolleté qu'il regardait de façon insistante. Toujours un genou à terre, mon visage relevé était à la hauteur de son entrejambe. Je ne pouvais résister à l'envie d'ouvrir cette braguette qui je le supposais contenait derrière elle une queue bien lisse et large. J'imaginais un caleçon blanc à petites rayures bleu ciel duquel j'avais très envie d'extraire cette queue. Je le sentais gêné. Je posais alors ma main sur ce que j'imaginais être présent à attendre ma bouche... A ma grande surprise, il se laissa faire mais tenait le rideau de la cabine fermement. Je sentais sa peur d'être surpris. Cela m'excitait. Je ne m'étais pas trompée sur le caleçon, d'une couleur classique. Je ne m'étais pas trompée sur la grosseur de sa queue, que je pris aussitôt à pleine bouche. Je le suçais alors avec application, telle une couturière à son ouvrage. Il tenait ma tête, accélérant mes mouvements, me laissant deviner sa peur, et tout à la fois son envie de jouir vite. Je le pompais plus rapidement quand il jouit à pleines giclées dans ma bouche. Il poussa un léger cri étouffé. Il remonta vite sa fermeture. Je sortis de la cabine. Il me rejoignit à la caisse pour régler ses achats. Il ne dit rien et moi non plus. Hier, j'ai regardé un homme écarter les costumes de la penderie de présentation. J'observais ses mains larges. Il avait une peau bronzée par le soleil, une barbe de quelques jours, de petites lunettes et le cheveu court. Je lui proposais alors d'essayer un des costumes qu'il regardait avec insistance. La cabine ouverte, je lui donnai mon avis sur son essayage et lui conseillait de choisir une autre chemise. Je m'empressais de rentrer dans la cabine avec la dite chemise sachant qu'il serait en cours de déshabillage. Il parut surpris lorsque je refermais le rideau, défit les autres boutons de sa chemise. Il avait un torse large, poilu, exactement comme je me l'étais imaginé. Je pris sa main, remonta ma jupe et posa sa paume contre mon sexe. Il retira d'abord sa main, puis m'embrassa à pleine bouche goulûment. Il remit sa main sur mon sexe et commença à me branler doucement. Il avait les doigts larges et agiles. Il ouvrait mes grandes lèvres, caressait les petites et pressait mon clitoris. Sa tête dans mon cou, mes mains accrochées dans son dos, je laissais aller ma mouille sur ses doigts. Un des autres vendeurs m'appela, me demandant si je pouvais aller chercher en réserve la commande d'un client. Mon client aux doigts agiles prit peur et retira sa main. Je lui repris aussitôt en tenant fermement son poignet. Il rentra à nouveau ses doigts. Je criais "J'arrive" et je jouis instantanément. Les bras de mon client essayèrent de me retenir, je devais partir, je mis sa queue dure dans sa propre main et fit pour lui en lui tenant la main le geste de va-et-vient qui lui permettrait de jouir lui aussi. Quelques jours après cet essayage, je jetais mon dévolu sur un homme grand, semblant très musclé. J'imaginais sous son pantalon un boxer noir moulant. Je le conseille sur le choix d'une chemise et d'une cravate. Je sens son regard posé sur mes fesses lorsque sur la pointe des pieds j'essaie d'atteindre la pile du haut pour lui trouver la chemise adéquate. Je le suis en cabine. Je trouve toujours le petit détail qu'il est nécessaire de rectifier. Ici un noeud de cravate à resserrer. Je me plaque contre lui sans cesser de le regarder tout en nouant sa cravate. Je pose mes mains sur sa chemise pour la lisser. Je le sens troublé. Le brouhaha du magasin est intense de l'autre côté du rideau. Je sens ses mains sur mes fesses. Je sens aussi son sexe dur qui frotte mon pubis à travers nos vêtements. Je desserre le noeud de sa cravate, ouvre sa chemise, respire son torse. Ses mains se font de plus en plus pressantes sur mon cul. J'ondule sous ses caresses. Je sens qu'il sait maintenant que je ne porte pas de culotte. Je tiens le rideau d'une main et lui murmure à l'oreille "Essayez-moi". Il remonte alors ma jupe, pose sa main large sur mon sexe trempé. Il dégrafe son pantalon. J'aperçois son boxer avec cette forme large et longue qui me donne de plus en plus envie autant que l'approche des clients au plus près du rideau fait monter mon excitation. Je sens alors ses mains empoigner mes fesses, me soulever, une main tenir ma jambe relevée et d'un seul élan sa queue rentrer dans mon sexe. Je mors sa cravate à pleines dents. Il me lime sans cesser à grands coups de reins. Quelqu'un demande si la cabine est libre. Il crie "occupé" et ses coups de queue sont de plus en plus rapides dès qu'il sent la présence de quelqu'un derrière le rideau. Il jouit en un seul jet long qui me remplit le sexe. Je réajuste ma jupe, rejoint la caisse, plie sa chemise et sa cravate que je mets dans un sac, tandis que le rayon ne cesse de se remplir, et qu'une file d'attente se forme pour faire la queue devant les cabines d'essayage comme chaque samedi après-midi dans les grands magasins.
Monday, March 27, 2006
Sunday, March 26, 2006
Extrait du livre
Thursday, March 23, 2006
Tuesday, March 21, 2006
Soumise à vos désirs
Ann Arois soumise au désir de ses lecteurs aujourd'hui...
Sunday, March 19, 2006
Saturday, March 18, 2006
Tuesday, March 14, 2006
Sunday, March 12, 2006
Saturday, March 11, 2006
Fétichisme


Le fétichisme est partout, dans la mode, dans l'art. Voici deux livres qui font état du fétichisme dans ces deux domaines.
fétiches crées par le couturier John Sutcliffe pour
Atomage (magazine fetish anglais des années 70).

Friday, March 10, 2006
Yva Richard
Vous avez pu découvrir au fil de ce blog de nombreuses photos érotiques d'Yva Richard. Yva Richard n'était ni une femme, ni un homme mais une société créee par un couple nommé L. Richard et Nativa.
Dans les années 1930, ils étaient spécialistes de la photographie de lingerie fetish. A suivre demain quelques autres exemples de
fétichisme...Thursday, March 09, 2006
Extrait
Oh, passer une nuit, toute une nuit avec toi ! Sentir ton corps adoré contre le mien. Contempler ton beau visage endormi, tes lèvres gonflées par nos baisers, t'avoir à moi, toute à moi. Ces quelques instants passés dans ton lit resteront à jamais gravés dans ma mémoire. Je ne pensais pas connaître des moments à la fois si forts et si doux. J'ai cru mourir quand tu t'es abandonnée sous mes caresses et quand le plaisir t'a fait pousser un grand cri. Je l'entends encore! Mon aimée, tu es mon bonheur et mon tourment. Tu me rends folle. Qu'une femme est belle dans le désordre de l'amour! Je vais m'endormir en rêvant de toi.
A demain, ma bien aimée.
Margot
(Voici le bon extrait...)
Wednesday, March 08, 2006
Tuesday, March 07, 2006
Extrait
Marie, ah, Marie, je ne pensais pas qu'un tel bonheur puisse exister! Comme tu étais belle, demi-nue entre mes bras. La pointe de tes seins affolait mes lèvres et tes doigts meurtrissaient les miens, m'arrachaient des gémissements de plaisir que j'étouffais contre ta peau. Avec quelle sûreté nos mains ont su trouver le point sensible de notre intimité et s'enfoncer habilement dans la douceur humide de nos ventres. Ah, Marie, je défaille en écrivant ces mots et ma plume s'échappe de mes doigts qui viennent malgré moi se blottir au creux de mes cuisses, me faisant retrouver dans un éclair le fulgurant bonheur que tu m'as donné. Marie, comme tu aimais mes caresses, comme tu t'ouvrais à moi! J'aurais voulu me plonger toute en toi! Oh, mon aimée.
Margot
Monday, March 06, 2006
Pour l'amour de Marie Salat
Régine Deforges achète un jour dans une brocante trois cartes postales anciennes. Et le hasard voulut qu'il s'agissait de lettres d'amour entre deux femmes. Elle imagina alors le prolongement de la correspondance de Marguerite et imagina les réponses de Marie. Ces deux femmes mariées habitent un petit village, l'une est couturière et l'autre ouvrière. Leurs échanges sont sulfureux, leur élan passionnel nous emporte avec elles.Saturday, March 04, 2006
Correspondance
Marie, ah, Marie, je ne pensais pas qu'un tel bonheur puisse exister! Comme tu étais belle, demi-nue entre mes bras. La pointe de tes seins affolait mes lèvres et tes doigts meurtrissaient les miens, m'arrachaient des gémissements de plaisir que j'étouffais contre ta peau. Avec quelle sûreté nos mains ont su trouver le point sensible de notre intimité et s'enfoncer habilement dans la douceur humide de nos ventres. Ah, Marie, je défaille en écrivant ces mots et ma plume s'échappe de mes doigts qui viennent malgré moi se blottir au creux de mes cuisses, me faisant retrouver dans un éclair le fulgurant bonheur que tu m'as donné. Marie, comme tu aimais mes caresses, comme tu t'ouvrais à moi! J'aurai voulu me plonger toute en toi! Oh, mon aimée.
Margot
Friday, March 03, 2006
Wednesday, February 22, 2006
Wednesday, February 15, 2006
Lendemain de Saint-Valentin
Mon ange aimé,Je suis à pru près fou de toi comme on est fou, je ne puis pas accorder deux idées que tu viennes te mettre entre elles. Je ne peux plus que penser à toi, malgré moi, mon imagination me reporte près de toi, je te tiens, je te serre, je te baise, je te caresse, et mille caresses les plus amoureuses s'emparent de moi.
(Honoré de Balzac à Evelina Hanika en 1835)
Tuesday, February 14, 2006
Monday, February 13, 2006
Sunday, February 12, 2006
Thursday, February 09, 2006
Patience
Saturday, February 04, 2006
Friday, February 03, 2006
Wednesday, February 01, 2006
A lire / 2

Ces lettres, authentiques et brûlantes, évoquent Laclos ou Sade, et témoignent d'un long voyage initiatique vers l'abandon le plus absolu. Rarement une femme aura été plus loin dans la confession impudique et l'exploration de ce que Virginia Woolf nommait l'érotisme au féminin.
Extrait de la première page du livre :
Madame Suzanne m'a fait part de votre désir de xorrespondre, et uniquement cela, avec une femme qui s'offrirait totalement à vous, qui prendrait du plaisir à vous lire et dont les réponses vous combleraient par leur piquant, leur bizarrerie et leur franchise. L'aventure, je l'avoue, me tente fort à condition que nous en restions à des conventions très strictes. Chacun d'entre nous doit s'engager à ne jamais vouloir percer l'anonymat de l'autre et, ainsi masqué, lui dire les choses les plus extravagantes sur le sexe, tout comme les plus sages d'ailleurs. On m'a dit, Monsieur, combien vous pouviez être exigeant en ce domaine et quel homme imaginatif vous étiez; j'ose espèrer que je saurai me montrer digne d'un tel correspondant. Je me tiens donc prête à recevoir de vous cecourrier par l'intermédiaire de notre amie et m'engage à y répondre en dénudant à vos yeux mes phantasmes les plus fous et mes expériences amoureuses les plus intimes.
Votre.
Tuesday, January 31, 2006
Monday, January 30, 2006
Au fil des lectures
Friday, January 27, 2006
Wednesday, January 25, 2006
Leur bouche
La bouche de C. est sensuelle. Elle glisse le long de ma nuque, lèvres douces et épaisses. La bouche de C. s’ouvre sur le lobe de mon oreille, le suce et le mord, puis descend dans mon cou, embrasse, lèche, emporte ma peau sous le glissement de ses lèvres. La bouche de C. fait frissonner mon corps. La bouche de C. lèche aussi entre mes seins. Les mains empoignent les seins, la langue bouge et va et vient dans le pli entre les deux seins.
La bouche de P. est humide. La bouche de P. aime le bout de mes seins. La bouche de P. aime sucer mes tétons en les prenant à pleine bouche puis les soulève en resserant les lèvres. Le plaisir immense que me donne la bouche de P.
Regarder leur bouche quand ils parlent.
Regarder les lèvres qui bougent.
Appeler leur bouche de mes yeux.
La bouche du plaisir.
Le plaisir de leur bouche.
Tuesday, January 24, 2006
Sunday, January 22, 2006
Saturday, January 21, 2006
Friday, January 20, 2006
Thursday, January 19, 2006
Wednesday, January 18, 2006
Tuesday, January 17, 2006
Le temps de l'écriture
Monday, January 16, 2006
Journal pornographique (18/18)
L'attente de son désir, sans cesse.
"Qu'est ce qu'aimer un homme ? Qu'il soit là, et faire l'amour, rêver, et il revient, il fait l'amour. Tout n'est qu'attente." (Annie Ernaux, in "Se perdre")
Sunday, January 15, 2006
Journal pornographique (17/18)
J'aime lorsqu'il m'embrasse après avoir léché ma chatte. Le goût de ma mouille dans sa bouche et dans la mienne.
J'aime qu'il me tienne les seins, les touche lorsqu'il me baise en levrette ou lorsqu'il m'encule. Rien ne m'excite plus. Je crie de plaisir lorsqu'il me suce le lobe de l'oreille, son corps sur moi, sa queue dans ma chatte.
Une nuit.
Je dors. Il regarde mes fesses, les caresse, se branle. Il vient sur moi. Je me réveille. Je sens sa queue dure contre mes fesses. Je reste à plat ventre. J'écarte mes cuisses. Il fouille ma chatte de ses doigts, me pénètre. L'excitation sans mesure chez moi de me sentir prise. Le plaisir de remonter mon cul pour qu'il me lime encore.
Si j'aime qu'il me baise par derrière, c'est que j'ai besoin de sentir ses mains me tenir fermement les hanches. Besoin qu'il me tienne pour que je lui appartienne.
Saturday, January 14, 2006
Journal pornographique (16/18)
Il suce le pouce de mon pied comme il sucerait une queue. Je lui dis et cela l'excite. Il suce comme un Dieu. Il aime lorsque je lui dis qu'il suce très bien. J'aime l'imaginer baiser avec un homme.
J'aime les poils de son torse. Le voir torse nu en jean et ceinture me fait mouiller immédiatement.
Il ne dit jamais "j'ai envie de toi". Il dit "j'ai envie de faire ceci ou cela avec toi".
Lorsqu'il s'allonge près de moi après m'avoir baisé, j'aime regarder sa queue humide, large et longue.
Deux ans après le premier soir.
Il sait si j'ai envie d'être pénétrée doucement ou si j'ai besoin d'être pénétrée en un seul coup de queue. Il me lime de plus en plus profondémént et de plus en plus fortement. Il sait que j'aime m'accrocher aux barreaux du lit tandis qu'il me martèle. Il aime mes gémissements sous ses coups de reins. Je jouis. Il me baise alors encore plus fort. M'entendre crier ainsi le fait gicler dorénavant.
Friday, January 13, 2006
Journal pornographique (15/18)
Lui assis sur le canapé, jambes repliées et cuisses écartées. Moi, à genoux sur le sol, je suce sa queue. Il pose ses pieds sur mes épaules. Puis, il vient derrière moi, me fait relever, me baise debout, moi penchée en avant, debout.
Autre dimanche après-midi chez moi.
Sur le canapé, il me sodomise. La douleur est grande. Je lui demande d'arrêter. Il me dit dans l'oreille qu'il va rendre sa queue moins grosse et que tout ira bien. L'excitation et la peur de la douleur mélangées. J'accepte quelquefois de me faire sodomiser sans en avoir envie. Le mécontentement chez lui lorsqu'un jour je lui avoue.
Le début où je parle. Où je lui dis que je ne jouis jamais, que mes seuls orgasmes viennent de mes doigts ou des siens, ou de la sodomie. Le sentiment avec lui que chaque préliminaire est forcé. Il se plaint souvent que je ne me laisse pas aller à être nue debout devant lui et le laisser me regarder.
Un soir, chez moi.
Je le laisse venir avec moi sous la douche. Il me caresse les seins, les fesses, la chatte. Queue bandée. Je le branle sous l'eau qui coule. Je pose un pied sur le bord de la baignoire, me penche. Il me sodomise, se servant du gel douche pour m'ouvrir. Les mains sur mes hanches, debout, il me martèle de coups de reins. Queue très raide. Frissons dans le dos, mais sensation de brûlure aussi. Je le supplie de se faire venir. Rien ne l'excite autant que lorsque je lui dis cela. Dans l'accélération de ses coups de queue, le jet de son sperme.
Un autre soir.
Il embrasse mes fesses, les écarte et lèche mon anus.
Le plaisir immédiat.
Thursday, January 12, 2006
Journal pornographique (14/18)
La première fois où lui et moi sommes tendres. Première fois où il caresse mon corps. Lui sur moi, il me baise longtemps. Il m'embrasse tandis qu'il me lime doucement. Puis derrière moi, sa queue qui me pénètre lentement. Première fois aussi où j'éjacule sur sa queue pendant qu'il me lime. L'excitation décuplée pour lui. Sensation nouvelle. Je sens véritablement ma mouille couler en un jet. son obsession permanente ensuite de revivre cette sensation d'être arrosé.
Il est de plus en plus ferme dans ses gestes, aime de plus en plus ordonner. Si dans les premiers temps, il se laissait sucer, yeux fermés, aujourd'hui, il aime de plus en plus observer le spectacle de ma bouche allant et venant sur sa bite. Il aime s'asseoir sur le dossier en métal du lit et me regarder être à quatre pattes devant lui, suçant sa queue à hauteur ainsi de ma bouche, en empoignant mes cheveux.
J'aime lècher la paume de ma main en fixant son regard, puis prendre sa queue dans ma paume pour la branler avec ma mail mouillée. Depuis quelques temps, il me demande de cracher sur sa queue lorsque je le suce. Je le branle avec la salive dégoulinante sur sa queue. Il aime aussi cracher dans ma bouche lorsqu'il m'embrasse. Il me demande de cracher dans sa bouche. Je n'aime ni l'un ni l'autre. Il est si excité qu'il me tient le visage et écrase ma bouche avec la sienne, écrasant ma langue avec la sienne.
Wednesday, January 11, 2006
Journal pornographique (13/18)
Il aime que nous sortions du lit et me baiser en levrette, moi à genoux sur le fauteuil et lui debout derrière moi.
J'aime garder bas, porte-jaretelles, chaussures, soutien-gorge lorsqu'il me baise. Le jeu. Le fantasme de la femme mûre mi-bourgeoise, mi-pute baisée par un homme jeune. Une excitation sans pareil chez lui.
Il aime me déshabiller. Je n'aime pas cela. Je le laisse très rarement faire. Il se plaint régulièrement de cela reconnaissant dans le même temps que je suis la femme la plus sexuellement libérée qu'il ait rencontré.
Suite de deux jours chez lui.
Sur ma suggestion, il me pénétre la chatte après que je me sois introduit un gode. L'excitation très forte chez lui de sentir les vibrations du gode sur sa queue. Douleur chez moi mélangée au plaisir de son excitation. Le lendemain, nous varions la séance. Il me sodomise tout en pénétrant ma chatte avec le gode.
Tuesday, January 10, 2006
Journal pornographique (12/18)
Le parc est ouvert exceptionnellement la nuit. Fantasme chez moi depuis toujours d'être prise en levrette debout contre un arbre, à la nuit tombée. Il me prend ainsi, mais ne bande pas assez pour me baiser suffisamment longtemps. Il craint d'être surpris.
Week-end fin avril. Fin d'après-midi dans un hôtel.
Nous trouvons la position qui convient à la pénétration sans douleur. Le buste couché, les jambes repliés sous mes fesses, il peut m'enculer avec douceur et profondeur. Je sens toute la longueur de sa queue rentrer dans moi, son sexe serré dans mon trou.
Chez lui, en août.
Il me sodomise chaque fin d'après-midi durant la semaine que je passe avec lui. Me pénétrer devient de plus en plus facile au fil des jours. La douleur est inexistante. Sa queue me lime longuement et le plaisir est immense.
Début de soirée chez lui en été.
Il est occupé. Rien ne m'excite autant que de l'exciter quand il fait autre chose. Je lui dis dans l'oreille que j'ai envie qu'il m'encule. Il bande presque aussitôt. Il m'emmène sur le lit et me sodomise avec vigueur. Frissons le long du dos. Je crie de plaisir. Nous revenons à nos occupations précédentes. Je lui murmure une demi-heure après que j'ai encore envie de lui dans la même position. Rien ne l'excite plus que de me sodomiser. Nous retournons sur le lit.
Monday, January 09, 2006
Journal pornographique (11/18)
Il me baise en levrette sur son canapé en cuir, puis debout contre la table.
Chez lui. Sur le canapé.
Je m'accroupis et m'empale sur sa queue raide et dressée en me tenant au dossier du canapé. IL tient mes fesses dans ses mains et dirige ainsi les mouvements de sa queue. Je n'ai jamais aimé qu'un homme me laisse bouger seule sur sa queue. Je n'aime pas qu'un homme soit totalement passif, sauf lorsque je caresse ma chatte en me frottant les lèvres, à cheval sur sa cuisse. Mais je n'aspire qu'à l'exciter en mouillant sa cuisse.
Deux fois encore cette même position dans son lit.
Plusieurs fois.
Il me branle la chatte et me fait jouir. Les seules fois où je jouis réellement. J'aime qu'il me caresse la chatte et me fasse jouir. Je guide ses doigts avec les miens. Mais souvent, il me branle mal. Il attend que je jouisse et plus je sens son attente, plus je suis dans l'imposibilité de jouir. Alors je me fais jouir avec mes propres doigts et le drap. Jamais directement avec les doigts lorsque ce sont les miens. Besoin d'imaginer que ce n'est pas moi qui me fait jouir. J'utilise le drap pour faire jouir mon sexe.
Plusieurs fois encore.
Il me regarde me branler, avec les doigts et le drap, avec un gode aussi. Il se branle en me regardant.
Deux fois.
Moi, les jambes écartées, je me branle. Lui, entre mes cuisses, à genoux, il éjacule sur ma chatte lorsque je me fais jouir.
Sunday, January 08, 2006
Saturday, January 07, 2006
Journal pornographique (10/18)
Il se laisse de plus en plus aller avec moi à ses fantasmes les plus secrets jusque là. Je lui demande s'il aimerait que je le baise. Il dit oui. Il se laisse branler à quatre pattes dans le lit. Il a les reins cambrés, gémit de plaisir pendant que je rentre un doigt, puis deux, dans son cul, et le lime ainsi. Je simule derrière lui des coups de reins qui secouent ainsi son corps. Il est très excité, sa queue est raide, je la branle en même temps. Il jouit dans ma main. Il accepte que nous échangions les rôles. Il dit que c'est moi qui aime cela.
Friday, January 06, 2006
Journal pornographique (9/18)
Il est encore au lit, se caresse. Je l'embrasse et le suce longuement. Une autre fois, avant de partir, allongés sur mon lit, après avoir déjeuné, il est sur moi, m'embrasse. Désir qu'il me pénètre. Besoin. Il dégrafe juste son jean, écarte ma culotte et me pénètre. Il me lime juste un peu puis retire son sexe.
Plusieurs matins.
Je caresse sa queue alors qu'il dort encore. Elle se relève sous la pression de mes doigts. Je descends sous les draps et le suce. Il se réveille. Il aime remonter ses jambes, écarter ses cuisses pour me donner ses couilles à lécher. Sa queue mouille. Il gémit lorsque je lèche par petits coups de langue son anus.
Un soir d'été.
Il accepte de me baiser après m'avoir menotté les poignets à la tête du lit en métal. Il accepte mon fétichisme mais cela ne l'excite pas.
Thursday, January 05, 2006
Journal pornographique (8/18)
Un fantasme chez lui réalisé jusqu'ici une seule fois. Il est très doué. Il applique le gel avec douceur. Il ouvre mon trou avec un doigt puis deux. Il entre doucement sa queue. Je lui demande de ne pas me limer tout de suite. Je le retiens car j'ai peur de la douleur et je sais qu'il ne rêve que d'une chose : me sodomiser sans préparation. Je sens sa queue dure et grosse dans mon cul. Je le sens serré. Il commence à me limer doucement. Mon corps se détend et lâche prise. Il encule comme un Dieu. Son excitation est décuplée, il ne voudrait pas cesser de me limer s'il le pouvait mais je ne lui autorise pas cela. Sa queue grossit et je crains encore trop la douleur à cette époque. Aucun homme ne m'avait sodomisé aussi longtemps auparavant. Petit à petit, le plaisir dans la douleur. Le plaisir extrême lorsqu'il accélère ses coups de reins et décharge. Les frissons le long de mon dos. Je jouis lorsqu'il m'encule. Je ne jouis pas lorsqu'il me baise la chatte.
Week-end à la mer. Le soir à l'hôtel. Souvenir du papier peint à fleurs d'une chambre classique. Souvenird'avoir croisé les voisins de chambre. Mes cris saccadés qu'ils devaient entendre lorsqu'il me sodomise. Pleine lumière dans la chambre. Moi au bord du lit, cul relevé, buste couché sur le lit. Pas de gel. Il me sodomise facilement. Etonnement de nous deux. L'envie très forte chez moi en fait ce soir là d'être sodomisée. Souvenir d'un plaisir immense.
Sur la route du retour.
Nous nous arrêtons dans un petit chemin. Je le suce longuement et le fais jouir dans ma bouche. Je refuse qu'il me baise en levrette contre la voiture, ne parvenant pas à surmonter ma peur d'être surprise par des promeneurs.
Une nuit chez moi.
Il me sodomise sans préparation et sans retenue. Je hurle. La douleur immense mélangée à l'excitation de le voir si excité. La douleur gagnante. Il arrête. Je suis en pleurs. Il me demande pardon.
Wednesday, January 04, 2006
Journal pornographique (7/18)
Puis "bourre-moi", "fais toi venir", "gicle dans moi". Des mots qui m'excitent, moi.
J'aime lorsqu'il me bourre de plus en plus fort. D'année en année, la force de ses coups de reins prend de l'ampleur et m'amène petit à petit à la jouissance.
Lorsqu'il se fait venir, l'accélération des mouvements de sa queue est une des choses qui m'excite le plus. Il éjacule en deux ou trois derniers coups de reins. Plus le temps avancera dans notre relation, puis il criera en jouissant. L'entendre puisque je ne le vois pas, est un moment d'intense satisfaction pour moi.
Tuesday, January 03, 2006
Journal pornographique (6/18)
Très souvent, il aime s'asseoir à cheval sur moi posant ses couilles sur ma bouche. Il aime que je lui lèche ses couilles ainsi. Il se branle en même temps. Il aime s'arrêter et me demande de regarder sa queue dure et relevée. J'appuie avec ma langue entre ses couilles, je les lèche à grands coups de langue, je les prends chacune à leur tour dans ma bouche. Je lèche sa queue. Il éjacule sur mon visage. Ce sont les premières fois où il crie en jouissant. Son sperme épais coulant sur ma bouche, mes joues.
Les premiers temps où nous sommes ensemble, il ne me lèche presque jamais la chatte. Il n'a aucune sensualité, il est tout à ce qu'il est, un être sexuel. J'aime le contraste entre son calme d'intellectuel le jour, et sa sexualité presque animale la nuit. Il ne dit jamais un mot grossier et écrit comme un universitaire, mais me traite de "salope" ou de "pute" la nuit lorsqu'il me baise. L'excitation totale pour moi de connaitre de lui ce qu'il y a de plus intime et de plus secret. L'excitation pour lui de me soumettre autant au désir de sa queue, et de me baiser dans des positions où je suis soumise tandis que l'ensemble des gens que je cotoie voit chez moi l'image d'une femme dominatrice.
Monday, January 02, 2006
Journal pornographique (5/18)
Sunday, January 01, 2006
Saturday, December 31, 2005
Journal pornographique (4/18)
Je serre sa queue dans ma bouche en le suçant puis je relâche. De tous mes amants, il est celui qui aime le plus être sucé. Les premiers temps, je trouve un gôut salé à son sperme. De plus en plus, il n'hésite plus à me dire qu'il a envie que je le suce lorsque nous nous excitons.
Un après-midi d'été.
Je suis installée à mon bureau. Il s'approche de moi, ouvre son jean, sort sa queue bandée et me la tend dans la bouche. Sourire. Je lui obéis. Nous savons l'un et l'autre ce qui nous excite.
Au restaurant, je lui écris des phrases obscènes sur un papier sur lequel il me répond. Nous dialoguons ainsi, mouillant et bandant sous la table.
Friday, December 30, 2005
Journal pornographique (3/18)
Les premiers temps, il ne me caresse jamais le corps. Aucun ou très peu de préliminaires. A cette époque, cela ne me manque pas. J'ai tant besoin de me sentir désirée que cela me suffit. Voir sa queue dressée et dure me fait mouiller immédiatement sans même qu'il me touche. Et même si je ne mouille pas suffisamment, j'aime sentir sa queue qui me pénètre difficilement mais finit par ouvrir les lèvres de ma chatte. J'aime sentir la force dans sa queue. Tout ce que j'attends d'un homme doit se centraliser dans son sexe : douceur, force, volonté, affirmation, protection. Même si je ne jouis pas physiquement, je jouis mentalement, presque plus fort. Sensation d'être une femme épanouie et maitresse de l'homme avec qui elle baise. Maitresse de son excitation. Soumise à son plaisir.
Lors de certaines séances, j'ouvre et ferme les lèvres de ma chatte tandis qu'il me lime. Il aime la pression sur sa queue puis le relâchement de mes grandes lèvres.
Quelquefois, il met sa queue entre mes seins et les serre. Il se branle.
Thursday, December 29, 2005
Journal pornographique (2/18)
Un dimanche matin. Nous sommes allongés tête bêche sur le lit. Il m'a baisé en levrette. Quelques minutes après seulement cette séance, il me reprend en levrette. Sa queue toujours aussi vigoureuse, il appuie ses mains sur mes reins et me bourre la chatte très vite. Souvenir d'une excitation très forte de ma part, l'excitation d'être soumise à son désir.
Il me baise souvent à quatre pattes au bord du lit, lui debout derrière moi. J'aime voir ses coups de reins dans le reflet de l'écran de télévision.
Souvenir d'une fin d'après-midi dans cette position où il prend des photos de sa queue dans ma chatte, en levrette, me montrant ainsi ce que lui voit quand il me baise. Il me plait de voir ces photos. Je vois sa queue dure et longue me pénétrer. Il filmera la même scène un autre soir. L'excitation de visionner la séance, l'excitation d'entendre mes gémissements à chaque coup de queue.
Wednesday, December 28, 2005
Journal pornographique (1/18)
à Paul Léautaud,
pour son "Journal particulier"
Très tendue. Je n'ai pas fait l'amour depuis longtemps. Il s'approche de moi, prend mon visage dans ses mains et m'embrasse. Il embrasse très bien. Je ne sais plus embrasser. Il est collé contre moi, caresse fermement un sein d'une main et de l'autre mes fesses, tout en m'embrassant. Il m'emmène sur le lit. Nous nous embrassons encore. Je le déshabille. Il me dit : "fais tout ce que tu veux". Je me déshabille aussi. Il enfile une capote. Lui sur moi. Il ne parvient pas à me pénétrer. J'ai perdu l'habitude de baiser et je ne suis pas totalement à l'aise. Je m'apercevrais plus tard qu'il n'aime pas cette position et préfère me baiser en levrette. Il me baise ainsi le premier soir. J'ai le souvenir de sa queue dure et vigoureuse. Il me lime longtemps et profondément. J'ai 37 ans, il a 22 ans.
A cette époque, il me baise plusieurs fois à la suite. Très souvent deux fois. Quelquefois trois. Il bande et rebande très vite. J'aime ça. Je suis insatiable et infatiguable. J'ai conscience petit à petit d'avoir trouvé un homme au rythme sexuel identique au mien. La boulimie du sexe. Je peux enfin me sentir en accord avec ma libido. Pourtant, je ne jouis pas encore. Je vis dans le plaisir d'être désirée sans cesse, d'être son objet sexuel tandis qu'il est le mien.
Un vendredi à Paris.
Je vais le chercher à la gare. Il me caresse les fesses tandis que je paie le parking.
Un autre vendredi à Paris.
Parking Beaubourg. Nous payons le parking, nous rejoignons la voiture. Il pose ma main sur son sexe. Je le sens bander dans son jean. Dans la voiture, je le suce longuement et le fais jouir dans ma bouche. Il gémit. Nous dépassons le temps limite de sortie du parking, nous payons un supplément.
Souvent sur la route qui nous mène de Paris à Rouen.
Je caresse sa queue à travers son jean. Il ouvre son jean. Je le branle en roulant dans les bouchons sur le périphérique.
Un vendredi soir à Rouen.
Nous rentrons de Paris. Nous nous garons dans un parking du centre ville. Je suce son sexe dans la voiture. La buée envahit les vitres. Je mouille pendant que je le suce. Il me baise presque tout de suite lorsque nous entrons dans l'appartement.
Monday, December 26, 2005
Celui-là même
Petit à petit, le plaisir de le frustration. Le plaisir de la résistance à l'excitation qu'il suscite en moi. L'attente qu'il aille plus loin et le plaisir mélangé de savoir qu'il n'y aura rien de plus. Lorsqu'il m'embrasse la nuque pour me réveiller. Lorsqu'il me raconte qu'il caresse mon dos jusqu'aux fesses lorsque je dors. Lorsqu'il plonge sa main dans mon soutien-gorge et me caresse les seins. Lorsqu'il lèche ma peau entre les seins. Lorsqu'il claque ses mains sur mes fesses à travers ma jupe. Lorsque debout derrière moi, il prend mes seins dans ses mains. Lorsqu'il me plaque contre le mur, relève ma jupe et simule en riant un acte sexuel. Lorsqu'une fois, il frotte avec ses doigts ma chatte à travers ma jupe en me demandant à l'oreille de me détendre. Lorsqu'il m'étrangle presque en passant son bras autour de mon cou m'embrassant fort. Un soir, sur mon lit, buste nu, il caresse mon dos, puis caresse mes seins, me laisse soulever son pull, caresser et embrasser son torse. La compréhension ce soir là que toute relation sexuelle serait un ratage total. Aucun désir chez lui, même si je crois sentir son sexe dur.
Puis, le plaisir savouré. Celui de s'abandonner à tous ses gestes sur ma peau. Sa bouche qui embrasse mon cou tandis que les pores et les poils de mes bras se dressent. Sa langue qui cherche le lobe de mon oreille tandis que dans mon dos les frissons courent. Ses lèvres douces qui se posent sur les miennes quelquefois. Une proximité sensuelle que je n'ai jamais connu jusqu'ici. Un plaisir unique et particulier dans la non-présence de son sexe dans le mien. Le vide, et pourtant le plein.
Dorénavant, des gestes qui nous lient lui et moi. Il caresse mes joues pendant que je conduis. Il caresse avec douceur mon cou, mon oreille. Il m'embrasse dans le cou comme aucun homme ne sait m'embrasser. Le pli de mon sein près de mon aisselle qu'il aime apercevoir et caresser. Sa tête posée contre mon ventre, lui assis, moi debout, ses bras autour de ma taille. L'ongle de mon index qui descend le long de son dos. Mes baisers sur sa nuque.
Il est le seul homme avec qui je me sens belle et désirable, sans être désirée. Il est le seul homme avec qui j'ai eu la plus grande intimité érotique sans jamais avoir couché. Il est le seul homme à avoir compris ce que mon corps attend pour jouir sans coucher avec moi.
Je me suis souvent demandé si nous n'avons pas été, cet homme et moi, dans le domaine de Sade comme dans celui de Freud.
J'aime cet homme. D'une façon aujourd'hui encore quelquefois douloureuse mais paisible à la fois. Je vis chacun de ses gestes tendres, chacun de ses baisers comme un pur plaisir de l'instant, mais aussi comme une complicité silencieuse qui n'existe qu'entre lui et moi. Je donne chaque baiser comme une caresse protectrice.
Je l'aime de cet amour-là comme dirait Yann Andrea.
J'aime cet homme.
Celui-là même qui ne fera jamais l'amour à une femme,
Celui-là même qui aime les hommes,
A sa façon,
Celui-là m'aime.



































