Monday, July 17, 2006

Arrêter ou pas le blog ?

Un ami m'a suggéré d'arrêter ce blog. J'ai eu moins de temps ces derniers temps pour écrire textes, et donc posts. Je n'ai aucune envie pourtant d'arrêter ce blog. Est ce ennuyeux cette attente ?...

Thursday, July 06, 2006

En m'attendant


En m'attendant, voici une animation très originale... qui parle de Jouir... sur une musique de Jazz...

Friday, June 23, 2006

Wednesday, May 31, 2006

(photo de Biederer)

Thursday, May 25, 2006

Texte d'un lecteur contributeur : Aramis

Blanc (vaporeux)

Je la regarde. Fixement. Elle me nargue, me fait de l’œil. Elle est là, immobile, devant moi. Offerte. La belle inconnue joue avec son petit air arrogant. Fière. Blonde. Elancée. Terriblement attirante. Délicatement roulée dans une fine robe. Presque transparente. Elle m’a choisi. Moi. Un gars paumé. Assis à la terrasse de ce café quelconque, dans une rue quelconque. Le soleil la gifle de ses rayons brûlants. Elle est sous les feux de la rampe. L’actrice principale de mon scénario imbibé d’alcool. Je n’arrive pas à détacher mon regard de l’image sulfureuse qu’elle me renvoie. Je suis sous le charme. Un charme que je devine vénéneux. Le goût du risque m’attire et me fait frémir. Elle me jette des sorts. Elle me vampirise. Je lutte contre la tentation. La sueur perle sur mon front. Mon cœur s’emballe. Les pensées se bousculent dans ma tête. Une envie se dessine, impérieuse. La prendre, rien qu’une fois. Sauvagement. Lui voler sa virginité sans aucun scrupule. Je sais qu’elle n’attend que ça. Elle transpire de désir sous une chaleur qui devient oppressante. Je commence à suffoquer. J’ai les mains moites. La goûter du bout de mes lèvres. La sentir, sa chair contre ma chair. La mordre, un peu. La voir se consumer, lentement, en moi. Dans toute sa splendeur. L’emmener à son firmament. Je l’effleure du bout des doigts. Elle tressaille doucement, en silence. Elle me laisse faire. Elle m’attend. Patiemment. C’est elle qui mène la danse. Et elle le sait. L’impertinente. La garce. Elle veut avoir ma peau. Elle veut m’insuffler la mort. Elle n’a pas encore abaissé toutes ses cartes. Elle m’attire dans sa toile. Elle prend son temps, joue avec mes nerfs. Elle veut me voir partir en fumée avec elle. Elle s’insinue déjà dans mes pensées. Elle gagne du terrain. Elle sait que je la désire. Ardemment. Elle sent que je lui résiste. Plus pour longtemps. Je ne suis qu’un pantin désarticulé, dont elle tire les ficelles avec un malin plaisir. Je la regarde. Fixement. Elle me nargue, me fait de l’œil. Je la saisis brutalement, sans réfléchir. Je la dévisage une dernière fois et je l’écrase dans le cendrier. Aucun remords. Elle a failli gagner, mais pas cette fois. Sans rancune, j’espère.
[kyra - avril 2006]

Tuesday, May 23, 2006

Texte d'un lecteur contributeur anonyme

Pas la peine qu’elle me dise de la regarder pour que je le fasse. Allongée sur le ventre, elle m’offre son cou, son dos, ses hanches, ses jambes. Pas la peine de prendre une photo pour graver cette image dans ma mémoire vive. Elle est belle dans le repos comme dans l’amour. Son repos, c’est comme du Mozart. Après l’amour, son repos, c’est encore de l’amour. Je viens m’allonger sur elle, pour l’embrasser dans le cou, en essayant de ne pas l’écraser. Ce serait dommage. J’ai l’impression qu’il y a un siècle ou deux que je n’ai pas fait de pompes ... Mes bras en tremblent. Mais tremblent-ils d’effort ou d’émotion ? J’embrasse ce cou délicat, et puis je remarque les épaules. J’embrasse les épaules, et puis je remarque les omoplates. J’embrasse les omoplates, alors je remarque le chemin de la colonne vertébrale, que j’emprunte à son tour. Et je le suis. Mais où va-t-il m’emmener ? En explorateur consciencieux, j’observe chaque millimètre de ce chemin. Afin de ramener de mon voyage des impressions précises, je le goûte. J’embrasse à droite, je mordille à gauche. C’est bon, un peu sucré. La terre est tendre ici. Soudain, une côte. Je dois abandonner ce sentier qui disparaît au pied d’une colline. Aïe, il va falloir grimper. Je ne suis pas un bon marcheur, mais la pente me semble douce. Comme j’ai un peu mal aux pieds, au pied gauche surtout, je décide qu’à leur place, ce sont mes lèvres qui vont s’attaquer à ce raidillon. J’avais raison, la pente est douce, c’est bien le mot qui convient. Ma bouche la suit sans difficulté, même si elle est parfois obligée de demander un coup de main à ma langue, et même si ma langue est parfois obligée de demander un coup de pouce à mes mains. Et soudain, encore une côte. J’aperçois bientôt une deuxième colline. Je réalise qu’il n’y a pas une colline, mais deux, parfaitement identiques, et séparées par un délicat sillon, un chemin creux ombragé qui donne envie de s’y promener, de s’y égarer. Le soleil a tapé si fort, ces dernières heures, un peu d’ombre me fera le plus grand bien. Je dévale la pente douce, en me promettant d’y revenir, car je n’ai pas tout vu. Damned, le sentier est trop étroit pour ma bouche. Je vais être obligé de laisser ma langue, plus agile, partir seule en éclaireur. Je ne suis pas très rassuré, elle n’a pas l’habitude, et pour tout dire, je crois bien qu’elle ne s’est jamais aventurée seule sur ce genre de sentier. Pourtant, elle a l’air à son aise. Elle disparaît dans la pénombre, commence à s’y faufiler. Et brusquement, alors que rien ne le laissait prévoir, un tremblement de terre. Sous le choc, les deux collines se soulèvent avant de retomber, mais plus loin l’une de l’autre qu’auparavant, plus écartées. A la place de l’étroit sentier qui s’est ouvert, une faille. Je prends note de ce phénomène, causé sans doute par le réchauffement climatique. Curieusement, bien qu’à son épicentre, ma langue ne semble pas avoir souffert du séisme. Ouf. Bien au contraire, elle dispose maintenant d’un espace de jeu plus confortable. Elle poursuit donc son bonhomme de chemin. Soudain, un cratère. Etrange région, quand même … Elle se glisse prudemment jusqu’au bord du gouffre, quand la terre entière se met à trembler. Les répliques … phénomène bien connu. La région ne serait-elle pas sûre ? Comment le savoir ? Il faudrait que je sache s’il est très prudent d’aller plus loin. Mais qui pourrait me le dire ?
Qui … je le demande …

Nouveau signe du réchauffement climatique, la terre se soulève lentement, comme aspirée vers le haut. Mais qu’est-ce que c’est que ce pays ? Et qu’est-ce qui peut bien l’aspirer comme ça ? Les deux collines sont maintenant comme suspendues dans le vide, en apesanteur. Le cratère se retrouve à la verticale. Ma langue est obligée de se cramponner pour tenir bon. Soudain, deux mains qui me semblent appartenir à une autochtone apparaissent sur les flancs de chaque colline, et tentent de les attirer vers l’extérieur, comme pour les écarter l’une de l’autre. La nature a de bien curieuses façons, par ici. Mais qu’elle est belle. Sous l’effet de cette traction, le cratère s’élargit et se dessine distinctement.
- Lèche-moi. Oh oui, mon amour … lèche-moi partout … j’ai bien dit partout … ne te gêne surtout pas … j’adore ça.
J’étais déjà tendu comme un arc, et voilà que j’entends des voix … ça se confirme, je suis Jeanne d’Arc. L’effet de la forte chaleur sans doute. Quelle chaleur ! A moins qu’il ne s’agisse d’un message divin ? Oui, c’est ça, un message, divin, assurément, absolument divin.
Ma langue tâte un peu le terrain. Les bords du cratère sont constellés de multiples petits sillons concentriques, qu’elle entreprend de visiter un par un, méthodiquement. Maintenant, toute la terre ondule délicatement, comme pour tourner autour de cette langue, comme pour l’inviter à entrer dans ce cratère, et comme pour lui en faciliter l’accès. Alors elle se contracte, se fait plus fine et plus dure, et tout doucement, elle se glisse avec délice dans les profondeurs de la terre, qui se met à bouger de plus en plus, à trembler de partout. Oh la … tout doux … je vais lâcher prise. Pour m’assurer du contraire, mes mains viennent prendre sur les collines la place de celles de la mystérieuse autochtone, qui se sont retirées. En se retirant, l’une d’elles a fait le tour de la colline, et se balade sur le versant sud. Je la sens, je la devine qui s’approche. Les doigts viennent jusqu’à ma langue, pour la toucher, pour apprécier l’avancement de ses travaux de fouille. Puis la main glisse, malencontreusement bien entendu … sans doute … peut-être, vers un haut plateau situé au sud du cratère où ma langue se perd, un ancien massif montagneux appelé je crois le périnée oriental. Elle poursuit sa route. Je m’écarte un peu, pour la suivre un moment du regard. En me reculant, je libère le cratère qui se rétracte d’un coup, ce qui a pour effet de faire gémir la terre. Je n’ai pas une grande expérience de l’exploration, c’est vrai, mais jamais, ô grand jamais je n’avais entendu gémir la terre. Où suis-je donc ? Je n’en sais plus rien, je suis sur une planète inconnue, je suis ailleurs, c’est tout, et depuis un bon moment déjà, je dois l’avouer. Je regarde la main glisser lentement sur ce merveilleux paysage, fasciné par sa souplesse et sa dextérité. Elle semble connaître parfaitement l’endroit, tandis que me prend à nouveau l’envie de savourer l’envers. Elle aborde alors un second cratère, plus vaste, bordé de végétation. Une oasis … Décidément, la région est pleine de surprises… Les doigts survolent cette oasis et vont s’installer autour d’un petit monticule, une sorte de dune minuscule, sans doute de sable fin, sans doute le plus fin qu’il se puisse trouver. J’en ai déjà entendu parler. On l’appelle, si j’ai bonne mémoire, le pli torride. Et là, voici les doigts qui se mettent à jouer. Ils touchent, effleurent, massent, frottent, appuient, frôlent, caressent, et ils tournent, et ils tournent… Et plus ils tournent, plus la terre tremble. Je prends note de ce phénomène étrange causé sans doute par … par quoi, si je savais … quand soudain, deux d’entre eux, échappant à toute surveillance, redescendent de leur petit perchoir, reviennent vers l’oasis, là où elle est la plus large, et y disparaissent d’un seul coup. Quel piège les a emportés ? Des sables mouvants ? De l’eau ? J’ai peur que les doigts n’aient pas pied, puisque ce ne sont pas des doigts de pied. Mais que faire ? D’où je suis, je ne peux rien tenter pour les sauver, il m’est impossible d’intervenir, et je le dis tout net, et tant pis si ce n’est pas très glorieux, mais je n’ai pas du tout envie d’intervenir. Alors j’assiste au drame impuissant, même si mon petit doigt me dit que le terme n’est pas bien choisi. Je contemple en spectateur la fin atroce de ces doigts, noyés, ici, sous mes yeux, dans ce coin perdu du monde, mais pas pour tout le monde. Les pauvres. Mais non … ils bougent encore. Brusquement, je les vois réapparaître, tout mouillés. De l’eau donc … je comprends mieux. Et j’avoue qu’ils ont rudement bien fait. Par ces chaleurs de fournaise, un petit bain ne peut pas faire de mal. Et puis ils plongent à nouveau. Un petit bain … les veinards. Après avroir fait plusieurs apparitions et disparitions, ils décident de se sécher au vent du mon haleine, et dressent maintenant au-dessus de l’oasis, luisants au soleil. Ils me regardent et semblent m’appeler au secours. Quelque chose ne va pas … vite. N’écoutant que mon courage, j’ordonne à ma bouche de les envelopper, pour les réchauffer et les protéger. Je n’en reviens pas : ils ne sont pas froids, bien au contraire, et ils ont le parfum des fleurs sauvages de la contrée, mais surtout, surtout, ils ont tellement bon goût … Alors n’écoutant que mon plaisir, je les lèche et les suce longuement, je les savoure avec délectation. Quand on peut faire une bonne action, et se faire plaisir en même temps, pourquoi s’en priver ? Pour étancher ma soif, je les invite à recommencer l’opération, autant de fois qu’ils le voudront. Ils acceptent. J’en suis heureux.
C’est vrai, quoi … fait tellement chaud.

Ce texte m'a été envoyé dans un commentaire il y a quelques temps. L'auteur est anonyme. Il a simplement laissé un mail planeteperso@yahoo.fr. Je me permets d'en publier l'adresse puisque le commentaire était également visible de tout un chacun donc l'adresse mail également.

Monday, May 22, 2006

Je reviens mais pas toute seule....

Me voici revenue. Trop accaparée par mes activités, l'écriture est diffcile depuis quelques temps. Mais sachez que je ne vous oublie pas et que je travaille dès que je le peux aux textes dont vous m'avez proposé les thèmes.
En attendant, ayant reçu dans des commentaires, quelques textes écrits par vous-même, je vous propose de m'envoyer si vous le souhaitez vos écrits érotiques si vous aussi vous écrivez de votre côté. Je me permettrai, si vous êtes d'accord, de sélectionner ceux qui me plaisent et je les "publierais" en ligne sur ce blog dans un post.
Pour cela, envoyez les moi à cette adresse mail : annarois@club-internet.fr
Dès demain, je commencerai par ceux que j'ai reçu dans les commentaires.

Friday, April 28, 2006

Va et vient

Yva Richard

Je n'oublie pas mon blog, je suis simplement très occupée par mes activités annexes. Je vais être absente une semaine mais je ne manquerai pas de revenir avec un nouveau texte j'espère. Je n'ai pas oublié vos propositions de sujets.

Thursday, April 13, 2006

En panne d'écriture

Blocage...
Laissons le temps au temps...
Je ne vous oublie pas .
Juste de la patience.
Réflechir.

Friday, April 07, 2006

Le pied botté

Bientôt un nouveau texte inspiré par vos sujets...

Tuesday, March 28, 2006

Essayez-Moi


Je m'appelle Mila. Je travaille dans un grand magasin. Je suis vendeuse au rayon habillement masculin. J'aime ce travail. Je travaille avec des hommes. Je sers des hommes. J'aime regarder les hommes. Tous différents les uns des autres. J'aime les observer. J'imagine leur torse sous leur chemise, me demandant s'ils sont poilus ou imberbes. Je regarde leur bouche, leurs mains. Je scrute leurs fesses, me demandant si elles sont rondes ou plates. Je parie avec moi-même sur le port d'un caleçon, d'un boxer moulant ou d'un slip kangourou. Je laisse les vendeurs masculins répondre aux demandes des hommes accompagnés de leurs épouses. Je déploie tous mes conseils sur le choix d'une chemise et la couleur d'une cravate avec tous les autres; choix toujours opposé au leur évidemment. Nécessité absolue pour eux alors d'essayer en cabine les deux propositions pour enfin prendre une décision. Je me souviens d'un homme d'une quarantaine d'années, allure chic, costume rayé, chemise bleu pâle, à qui je conseillais le choix d'un costume haut de gamme. Dans la cabine, je me mis à genoux afin de poser la ligne d'épingles pour marquer son ourlet. Je me penchais de façon à laisser apparaître mon décolleté qu'il regardait de façon insistante. Toujours un genou à terre, mon visage relevé était à la hauteur de son entrejambe. Je ne pouvais résister à l'envie d'ouvrir cette braguette qui je le supposais contenait derrière elle une queue bien lisse et large. J'imaginais un caleçon blanc à petites rayures bleu ciel duquel j'avais très envie d'extraire cette queue. Je le sentais gêné. Je posais alors ma main sur ce que j'imaginais être présent à attendre ma bouche... A ma grande surprise, il se laissa faire mais tenait le rideau de la cabine fermement. Je sentais sa peur d'être surpris. Cela m'excitait. Je ne m'étais pas trompée sur le caleçon, d'une couleur classique. Je ne m'étais pas trompée sur la grosseur de sa queue, que je pris aussitôt à pleine bouche. Je le suçais alors avec application, telle une couturière à son ouvrage. Il tenait ma tête, accélérant mes mouvements, me laissant deviner sa peur, et tout à la fois son envie de jouir vite. Je le pompais plus rapidement quand il jouit à pleines giclées dans ma bouche. Il poussa un léger cri étouffé. Il remonta vite sa fermeture. Je sortis de la cabine. Il me rejoignit à la caisse pour régler ses achats. Il ne dit rien et moi non plus. Hier, j'ai regardé un homme écarter les costumes de la penderie de présentation. J'observais ses mains larges. Il avait une peau bronzée par le soleil, une barbe de quelques jours, de petites lunettes et le cheveu court. Je lui proposais alors d'essayer un des costumes qu'il regardait avec insistance. La cabine ouverte, je lui donnai mon avis sur son essayage et lui conseillait de choisir une autre chemise. Je m'empressais de rentrer dans la cabine avec la dite chemise sachant qu'il serait en cours de déshabillage. Il parut surpris lorsque je refermais le rideau, défit les autres boutons de sa chemise. Il avait un torse large, poilu, exactement comme je me l'étais imaginé. Je pris sa main, remonta ma jupe et posa sa paume contre mon sexe. Il retira d'abord sa main, puis m'embrassa à pleine bouche goulûment. Il remit sa main sur mon sexe et commença à me branler doucement. Il avait les doigts larges et agiles. Il ouvrait mes grandes lèvres, caressait les petites et pressait mon clitoris. Sa tête dans mon cou, mes mains accrochées dans son dos, je laissais aller ma mouille sur ses doigts. Un des autres vendeurs m'appela, me demandant si je pouvais aller chercher en réserve la commande d'un client. Mon client aux doigts agiles prit peur et retira sa main. Je lui repris aussitôt en tenant fermement son poignet. Il rentra à nouveau ses doigts. Je criais "J'arrive" et je jouis instantanément. Les bras de mon client essayèrent de me retenir, je devais partir, je mis sa queue dure dans sa propre main et fit pour lui en lui tenant la main le geste de va-et-vient qui lui permettrait de jouir lui aussi. Quelques jours après cet essayage, je jetais mon dévolu sur un homme grand, semblant très musclé. J'imaginais sous son pantalon un boxer noir moulant. Je le conseille sur le choix d'une chemise et d'une cravate. Je sens son regard posé sur mes fesses lorsque sur la pointe des pieds j'essaie d'atteindre la pile du haut pour lui trouver la chemise adéquate. Je le suis en cabine. Je trouve toujours le petit détail qu'il est nécessaire de rectifier. Ici un noeud de cravate à resserrer. Je me plaque contre lui sans cesser de le regarder tout en nouant sa cravate. Je pose mes mains sur sa chemise pour la lisser. Je le sens troublé. Le brouhaha du magasin est intense de l'autre côté du rideau. Je sens ses mains sur mes fesses. Je sens aussi son sexe dur qui frotte mon pubis à travers nos vêtements. Je desserre le noeud de sa cravate, ouvre sa chemise, respire son torse. Ses mains se font de plus en plus pressantes sur mon cul. J'ondule sous ses caresses. Je sens qu'il sait maintenant que je ne porte pas de culotte. Je tiens le rideau d'une main et lui murmure à l'oreille "Essayez-moi". Il remonte alors ma jupe, pose sa main large sur mon sexe trempé. Il dégrafe son pantalon. J'aperçois son boxer avec cette forme large et longue qui me donne de plus en plus envie autant que l'approche des clients au plus près du rideau fait monter mon excitation. Je sens alors ses mains empoigner mes fesses, me soulever, une main tenir ma jambe relevée et d'un seul élan sa queue rentrer dans mon sexe. Je mors sa cravate à pleines dents. Il me lime sans cesser à grands coups de reins. Quelqu'un demande si la cabine est libre. Il crie "occupé" et ses coups de queue sont de plus en plus rapides dès qu'il sent la présence de quelqu'un derrière le rideau. Il jouit en un seul jet long qui me remplit le sexe. Je réajuste ma jupe, rejoint la caisse, plie sa chemise et sa cravate que je mets dans un sac, tandis que le rayon ne cesse de se remplir, et qu'une file d'attente se forme pour faire la queue devant les cabines d'essayage comme chaque samedi après-midi dans les grands magasins.

(Ce texte a été écrit d'après un thème proposé par Dominique: la cabine d'essayage d'un grand magasin)

Monday, March 27, 2006

Bientôt...la découverte

(photo anonyme)

Bientôt la découverte du premier texte inspiré de vos suggestions...


Sunday, March 26, 2006

Extrait du livre

... je n'avais jamais vu femme plus excitante. Elle avait une bouche trop grande pour son visage ovale délicat, une bouche qui rebiquait sensiblement, de sorte que la lèvre inférieure ne rejoignait pas tout à fait celle du haut; et comme les deux lèvres restaient légèrement entrouvertes, elles paraissaient offrir son corps tout entier. Allongée sur son banc, elle n'avait pas assez de place pour s'étendre complètement, et elle dut remonter les jambes. Cette position lui creusait le ventre et cette légère incuravtion soulignait le renflement du mont de Vénus, qui était en soi anormalement proéminent. Il faisait remonter le slip du bikini de satin noir, et quelques poils frisés s'en échappaient, tels des vrilles rousses et mouillées. (...)

Thursday, March 23, 2006

Eloge des femmes mûres


Le livre commence par cette citation "Dans toutes vos liaisons amoureuses, préférez plutôt les femmes mûres aux jeunes filles... car elles ont une plus grande connaissance du monde"
(Benjamin Franklin)
Un extrait demain de ce livre...

Tuesday, March 21, 2006

Soumise à vos désirs

Les petits jeux interactifs de Miss Poivert inspirent Ann Arois.... je vous propose un petit jeu érotique interactif : proposez moi un thème, ou une situation ou un lieu... et j'essaierai d'écrire un texte érotique court sur le sujet et le publierait dans le blog...
Ann Arois soumise au désir de ses lecteurs aujourd'hui...

Saturday, March 18, 2006

Fesses story suite et fin

(Photographie de Jean Angelou)

Tuesday, March 14, 2006

Fesses story II

(photographie de Jean Angelou)

Sunday, March 12, 2006

Fesses story

(Photographie de Jean Angelou)

Saturday, March 11, 2006

Fétichisme



Le fétichisme est partout, dans la mode, dans l'art. Voici deux livres qui font état du fétichisme dans ces deux domaines.
Emma Peel de "Chapeau Melon et Bottes de Cuir" et Catwoman de "Batman" sont des icônes fétichistes. Emma Peel est une femme sexy, pratiquement invincible, vêtue d'une combinaison en cuir inspirée des costumes
fétiches crées par le couturier John Sutcliffe pour
Atomage (magazine fetish anglais des années 70).

























Friday, March 10, 2006

Yva Richard

Vous avez pu découvrir au fil de ce blog de nombreuses photos érotiques d'Yva Richard. Yva Richard n'était ni une femme, ni un homme mais une société créee par un couple nommé L. Richard et Nativa.







Dans les années 1930, ils étaient spécialistes de la photographie de lingerie fetish. A suivre demain quelques autres
exemples de fétichisme...

























Thursday, March 09, 2006

Extrait

23 janvvier 1904

Oh, passer une nuit, toute une nuit avec toi ! Sentir ton corps adoré contre le mien. Contempler ton beau visage endormi, tes lèvres gonflées par nos baisers, t'avoir à moi, toute à moi. Ces quelques instants passés dans ton lit resteront à jamais gravés dans ma mémoire. Je ne pensais pas connaître des moments à la fois si forts et si doux. J'ai cru mourir quand tu t'es abandonnée sous mes caresses et quand le plaisir t'a fait pousser un grand cri. Je l'entends encore! Mon aimée, tu es mon bonheur et mon tourment. Tu me rends folle. Qu'une femme est belle dans le désordre de l'amour! Je vais m'endormir en rêvant de toi.
A demain, ma bien aimée.
Margot

(Voici le bon extrait...)

Wednesday, March 08, 2006

Punition

"Ann, pour cette erreur, tu mérites une punition !..."
(photographie Yva Richard)

Tuesday, March 07, 2006

Extrait

4 janvier 1904
Marie, ah, Marie, je ne pensais pas qu'un tel bonheur puisse exister! Comme tu étais belle, demi-nue entre mes bras. La pointe de tes seins affolait mes lèvres et tes doigts meurtrissaient les miens, m'arrachaient des gémissements de plaisir que j'étouffais contre ta peau. Avec quelle sûreté nos mains ont su trouver le point sensible de notre intimité et s'enfoncer habilement dans la douceur humide de nos ventres. Ah, Marie, je défaille en écrivant ces mots et ma plume s'échappe de mes doigts qui viennent malgré moi se blottir au creux de mes cuisses, me faisant retrouver dans un éclair le fulgurant bonheur que tu m'as donné. Marie, comme tu aimais mes caresses, comme tu t'ouvrais à moi! J'aurais voulu me plonger toute en toi! Oh, mon aimée.
Margot

(Second extrait du livre "Pour l'amour de Marie Salat" parce qu'on ne s'en lasse pas...)

Monday, March 06, 2006

Pour l'amour de Marie Salat

Régine Deforges achète un jour dans une brocante trois cartes postales anciennes. Et le hasard voulut qu'il s'agissait de lettres d'amour entre deux femmes. Elle imagina alors le prolongement de la correspondance de Marguerite et imagina les réponses de Marie. Ces deux femmes mariées habitent un petit village, l'une est couturière et l'autre ouvrière. Leurs échanges sont sulfureux, leur élan passionnel nous emporte avec elles.

Saturday, March 04, 2006

Correspondance

4 janvier 1904
Marie, ah, Marie, je ne pensais pas qu'un tel bonheur puisse exister! Comme tu étais belle, demi-nue entre mes bras. La pointe de tes seins affolait mes lèvres et tes doigts meurtrissaient les miens, m'arrachaient des gémissements de plaisir que j'étouffais contre ta peau. Avec quelle sûreté nos mains ont su trouver le point sensible de notre intimité et s'enfoncer habilement dans la douceur humide de nos ventres. Ah, Marie, je défaille en écrivant ces mots et ma plume s'échappe de mes doigts qui viennent malgré moi se blottir au creux de mes cuisses, me faisant retrouver dans un éclair le fulgurant bonheur que tu m'as donné. Marie, comme tu aimais mes caresses, comme tu t'ouvrais à moi! J'aurai voulu me plonger toute en toi! Oh, mon aimée.
Margot

Savez vous d'où est extraite cette lettre sulfureuse?... (réponse demain)

Friday, March 03, 2006

Courbet

Gustave Courbet "Le sommeil"
En attendant demain...

Wednesday, February 22, 2006

Ann en travail d'écriture... Patience...

Je suis en travail d'écriture... Patience à vous tous...

Wednesday, February 15, 2006

Lendemain de Saint-Valentin

Mon ange aimé,
Je suis à pru près fou de toi comme on est fou, je ne puis pas accorder deux idées que tu viennes te mettre entre elles. Je ne peux plus que penser à toi, malgré moi, mon imagination me reporte près de toi, je te tiens, je te serre, je te baise, je te caresse, et mille caresses les plus amoureuses s'emparent de moi.
(Honoré de Balzac à Evelina Hanika en 1835)

Tuesday, February 14, 2006

Saint-Valentin

Parler d'amour, c'est faire l'amour
(Honoré de Balzac)

Monday, February 13, 2006

En attendant la Saint-Valentin

Boire à ta bouche de rose
Ton souffle en un baiser...
(Théophile Gautier)

Sunday, February 12, 2006

Et si...

Et si pour la Saint-Valentin, vous lui offriez un livre érotique...

Thursday, February 09, 2006

Patience

Je n'abandonne pas mon blog... Mais le temps de l'écriture prend du temps... je travaille à de nouveaux textes érotiques... Patience...

Saturday, February 04, 2006

Friday, February 03, 2006

Wednesday, February 01, 2006

A lire / 2


Dans les années folles, à la requête d'un homme dont on ne sait presque rien, mais que l'on peut imaginer voyeur et cynique, une femme accepte de mettre par écrit ses expériences et ses fantasmes érotiques.

Ces lettres, authentiques et brûlantes, évoquent Laclos ou Sade, et témoignent d'un long voyage initiatique vers l'abandon le plus absolu. Rarement une femme aura été plus loin dans la confession impudique et l'exploration de ce que Virginia Woolf nommait l'érotisme au féminin.

Extrait de la première page du livre :
Monsieur,
Madame Suzanne m'a fait part de votre désir de xorrespondre, et uniquement cela, avec une femme qui s'offrirait totalement à vous, qui prendrait du plaisir à vous lire et dont les réponses vous combleraient par leur piquant, leur bizarrerie et leur franchise. L'aventure, je l'avoue, me tente fort à condition que nous en restions à des conventions très strictes. Chacun d'entre nous doit s'engager à ne jamais vouloir percer l'anonymat de l'autre et, ainsi masqué, lui dire les choses les plus extravagantes sur le sexe, tout comme les plus sages d'ailleurs. On m'a dit, Monsieur, combien vous pouviez être exigeant en ce domaine et quel homme imaginatif vous étiez; j'ose espèrer que je saurai me montrer digne d'un tel correspondant. Je me tiens donc prête à recevoir de vous cecourrier par l'intermédiaire de notre amie et m'engage à y répondre en dénudant à vos yeux mes phantasmes les plus fous et mes expériences amoureuses les plus intimes.
Votre.

Tuesday, January 31, 2006

A lire / 1

Le livre unique.
Le sexe par Duras.
Une merveille.

Monday, January 30, 2006

Au fil des lectures




Au fil des lectures,
en attendant de nouvelles écritures,
Ann Arois donnera de temps en temps quelques idées d'érotiques littératures...

Friday, January 27, 2006

Wednesday, January 25, 2006

Leur bouche

La bouche de C. est sensuelle. Elle glisse le long de ma nuque, lèvres douces et épaisses. La bouche de C. s’ouvre sur le lobe de mon oreille, le suce et le mord, puis descend dans mon cou, embrasse, lèche, emporte ma peau sous le glissement de ses lèvres. La bouche de C. fait frissonner mon corps. La bouche de C. lèche aussi entre mes seins. Les mains empoignent les seins, la langue bouge et va et vient dans le pli entre les deux seins.

La bouche de P. est humide. La bouche de P. aime le bout de mes seins. La bouche de P. aime sucer mes tétons en les prenant à pleine bouche puis les soulève en resserant les lèvres. Le plaisir immense que me donne la bouche de P.

La bouche de M. est fine mais elle embrasse ma bouche comme aucune autre bouche. La bouche de M. s’ouvre, laisse s’échapper sa langue qui vient lècher la mienne dans ma propre bouche. Lorsque M. m’embrasse, sa bouche semble manger la mienne. La bouche de M. est sexuelle. Elle fait l’amour à ma propre bouche, l’enlace, la fouille, la pénètre. M. bande toujours dès ce moment d’enlacement de nos bouches. La bouche de M. ouvre ses lèvres pour ouvrir les lèvres de ma chatte, sortir sa langue pour chercher la petite langue dure entre les petites lèvres de ma chatte. La bouche de M. vient chercher la mouille de ma chatte et l’emporte dans la vague de sa salive. La langue pénètre, s’enfonce, bouge, lèche. La bouche de M. reste entrouverte et immobile et c’est alors moi qui bouge. Je fais frotter ma chatte de bas en haut contre la bouche de M. La langue bouge en même temps. Les cris qui sortent de ma propre bouche. Le plaisir.

Regarder leur bouche quand ils parlent.
Regarder les lèvres qui bougent.
Appeler leur bouche de mes yeux.
La bouche du plaisir.
Le plaisir de leur bouche.

Sunday, January 22, 2006

Saturday, January 21, 2006

Friday, January 20, 2006

Pause

Photographie de Yva Richard

Thursday, January 19, 2006

Pause

Yva Richard "Femme à la combinaison", 1930

Wednesday, January 18, 2006

Pause

photographie de Yva Richard

Tuesday, January 17, 2006

Le temps de l'écriture




Voici venu le temps de l'écriture.
Ann Arois retourne à son bureau prendre sa plume.
Quelques photos coquines du début du siècle seront mises en lignes durant ce temps d'attente...

Monday, January 16, 2006

Journal pornographique (18/18)

Je lui offre le "Journal pornographique". Je lui demande de le lire à haute voix. Il s'arrête, sourit, me dit qu'il bande.
L'attente de son désir, sans cesse.



"Qu'est ce qu'aimer un homme ? Qu'il soit là, et faire l'amour, rêver, et il revient, il fait l'amour. Tout n'est qu'attente." (Annie Ernaux, in "Se perdre")

Sunday, January 15, 2006

Journal pornographique (17/18)

Il n'aime rien tant que je l'embrasse à pleine bouche, après avoir sucé sa queue, puis remettre dans ma bouche son sexe, quand il a eu le goût de sa queue dans sa propre bouche.

J'aime lorsqu'il m'embrasse après avoir léché ma chatte. Le goût de ma mouille dans sa bouche et dans la mienne.

J'aime qu'il me tienne les seins, les touche lorsqu'il me baise en levrette ou lorsqu'il m'encule. Rien ne m'excite plus. Je crie de plaisir lorsqu'il me suce le lobe de l'oreille, son corps sur moi, sa queue dans ma chatte.

Une nuit.
Je dors. Il regarde mes fesses, les caresse, se branle. Il vient sur moi. Je me réveille. Je sens sa queue dure contre mes fesses. Je reste à plat ventre. J'écarte mes cuisses. Il fouille ma chatte de ses doigts, me pénètre. L'excitation sans mesure chez moi de me sentir prise. Le plaisir de remonter mon cul pour qu'il me lime encore.

Si j'aime qu'il me baise par derrière, c'est que j'ai besoin de sentir ses mains me tenir fermement les hanches. Besoin qu'il me tienne pour que je lui appartienne.

Saturday, January 14, 2006

Journal pornographique (16/18)

De plus en plus, il aime me lècher la chatte au bord du lit. Moi sur le dos, les jambes relevées, lui à genoux, au sol. Les pieds sur ses épaules, il écarte les lèvres de ma chatte, lèche, suce le clitoris gonflé et trempé de mouille, entre sa langue comme il entre son sexe. Il aime que j'appuie sa tête sur mon sexe, que je lui ordonne de me lècher, que je force ses gestes. Alors, l'impossibilité de jouir pour moi. Je ne peux profiter de mon plaisir et me laisser aller à ne penser qu'à moi. L'envie chez moi qu'il me lèche à grands coups de langue, qu'il domine mon plaisir.

Il suce le pouce de mon pied comme il sucerait une queue. Je lui dis et cela l'excite. Il suce comme un Dieu. Il aime lorsque je lui dis qu'il suce très bien. J'aime l'imaginer baiser avec un homme.

J'aime les poils de son torse. Le voir torse nu en jean et ceinture me fait mouiller immédiatement.

Il ne dit jamais "j'ai envie de toi". Il dit "j'ai envie de faire ceci ou cela avec toi".

Lorsqu'il s'allonge près de moi après m'avoir baisé, j'aime regarder sa queue humide, large et longue.

Deux ans après le premier soir.
Il sait si j'ai envie d'être pénétrée doucement ou si j'ai besoin d'être pénétrée en un seul coup de queue. Il me lime de plus en plus profondémént et de plus en plus fortement. Il sait que j'aime m'accrocher aux barreaux du lit tandis qu'il me martèle. Il aime mes gémissements sous ses coups de reins. Je jouis. Il me baise alors encore plus fort. M'entendre crier ainsi le fait gicler dorénavant.

Friday, January 13, 2006

Journal pornographique (15/18)

Un dimanche soir chez moi. Fin d'après-midi.
Lui assis sur le canapé, jambes repliées et cuisses écartées. Moi, à genoux sur le sol, je suce sa queue. Il pose ses pieds sur mes épaules. Puis, il vient derrière moi, me fait relever, me baise debout, moi penchée en avant, debout.

Autre dimanche après-midi chez moi.
Sur le canapé, il me sodomise. La douleur est grande. Je lui demande d'arrêter. Il me dit dans l'oreille qu'il va rendre sa queue moins grosse et que tout ira bien. L'excitation et la peur de la douleur mélangées. J'accepte quelquefois de me faire sodomiser sans en avoir envie. Le mécontentement chez lui lorsqu'un jour je lui avoue.

Le début où je parle. Où je lui dis que je ne jouis jamais, que mes seuls orgasmes viennent de mes doigts ou des siens, ou de la sodomie. Le sentiment avec lui que chaque préliminaire est forcé. Il se plaint souvent que je ne me laisse pas aller à être nue debout devant lui et le laisser me regarder.

Un soir, chez moi.
Je le laisse venir avec moi sous la douche. Il me caresse les seins, les fesses, la chatte. Queue bandée. Je le branle sous l'eau qui coule. Je pose un pied sur le bord de la baignoire, me penche. Il me sodomise, se servant du gel douche pour m'ouvrir. Les mains sur mes hanches, debout, il me martèle de coups de reins. Queue très raide. Frissons dans le dos, mais sensation de brûlure aussi. Je le supplie de se faire venir. Rien ne l'excite autant que lorsque je lui dis cela. Dans l'accélération de ses coups de queue, le jet de son sperme.

Un autre soir.
Il embrasse mes fesses, les écarte et lèche mon anus.
Le plaisir immédiat.


Thursday, January 12, 2006

Journal pornographique (14/18)

Chez lui. Fin d'après-midi.
La première fois où lui et moi sommes tendres. Première fois où il caresse mon corps. Lui sur moi, il me baise longtemps. Il m'embrasse tandis qu'il me lime doucement. Puis derrière moi, sa queue qui me pénètre lentement. Première fois aussi où j'éjacule sur sa queue pendant qu'il me lime. L'excitation décuplée pour lui. Sensation nouvelle. Je sens véritablement ma mouille couler en un jet. son obsession permanente ensuite de revivre cette sensation d'être arrosé.

Il est de plus en plus ferme dans ses gestes, aime de plus en plus ordonner. Si dans les premiers temps, il se laissait sucer, yeux fermés, aujourd'hui, il aime de plus en plus observer le spectacle de ma bouche allant et venant sur sa bite. Il aime s'asseoir sur le dossier en métal du lit et me regarder être à quatre pattes devant lui, suçant sa queue à hauteur ainsi de ma bouche, en empoignant mes cheveux.

J'aime lècher la paume de ma main en fixant son regard, puis prendre sa queue dans ma paume pour la branler avec ma mail mouillée. Depuis quelques temps, il me demande de cracher sur sa queue lorsque je le suce. Je le branle avec la salive dégoulinante sur sa queue. Il aime aussi cracher dans ma bouche lorsqu'il m'embrasse. Il me demande de cracher dans sa bouche. Je n'aime ni l'un ni l'autre. Il est si excité qu'il me tient le visage et écrase ma bouche avec la sienne, écrasant ma langue avec la sienne.

Wednesday, January 11, 2006

Journal pornographique (13/18)

Chez moi. Plusieurs fois.
Il aime que nous sortions du lit et me baiser en levrette, moi à genoux sur le fauteuil et lui debout derrière moi.

J'aime garder bas, porte-jaretelles, chaussures, soutien-gorge lorsqu'il me baise. Le jeu. Le fantasme de la femme mûre mi-bourgeoise, mi-pute baisée par un homme jeune. Une excitation sans pareil chez lui.

Il aime me déshabiller. Je n'aime pas cela. Je le laisse très rarement faire. Il se plaint régulièrement de cela reconnaissant dans le même temps que je suis la femme la plus sexuellement libérée qu'il ait rencontré.

Suite de deux jours chez lui.
Sur ma suggestion, il me pénétre la chatte après que je me sois introduit un gode. L'excitation très forte chez lui de sentir les vibrations du gode sur sa queue. Douleur chez moi mélangée au plaisir de son excitation. Le lendemain, nous varions la séance. Il me sodomise tout en pénétrant ma chatte avec le gode.

Tuesday, January 10, 2006

Journal pornographique (12/18)

Un samedi soir de juillet. Abbaye de Jumièges.
Le parc est ouvert exceptionnellement la nuit. Fantasme chez moi depuis toujours d'être prise en levrette debout contre un arbre, à la nuit tombée. Il me prend ainsi, mais ne bande pas assez pour me baiser suffisamment longtemps. Il craint d'être surpris.

Week-end fin avril. Fin d'après-midi dans un hôtel.
Nous trouvons la position qui convient à la pénétration sans douleur. Le buste couché, les jambes repliés sous mes fesses, il peut m'enculer avec douceur et profondeur. Je sens toute la longueur de sa queue rentrer dans moi, son sexe serré dans mon trou.

Chez lui, en août.
Il me sodomise chaque fin d'après-midi durant la semaine que je passe avec lui. Me pénétrer devient de plus en plus facile au fil des jours. La douleur est inexistante. Sa queue me lime longuement et le plaisir est immense.

Souvent, nous utilisons un gel pour les gays. Un gel qui rend en effet la pénétration plus facile mais me brûle lorsqu'il m'encule trop longtemps lors de certaines de nos séances.

Début de soirée chez lui en été.
Il est occupé. Rien ne m'excite autant que de l'exciter quand il fait autre chose. Je lui dis dans l'oreille que j'ai envie qu'il m'encule. Il bande presque aussitôt. Il m'emmène sur le lit et me sodomise avec vigueur. Frissons le long du dos. Je crie de plaisir. Nous revenons à nos occupations précédentes. Je lui murmure une demi-heure après que j'ai encore envie de lui dans la même position. Rien ne l'excite plus que de me sodomiser. Nous retournons sur le lit.

Monday, January 09, 2006

Journal pornographique (11/18)

Un soir devant un film pornographique, chez lui.
Il me baise en levrette sur son canapé en cuir, puis debout contre la table.

Chez lui. Sur le canapé.
Je m'accroupis et m'empale sur sa queue raide et dressée en me tenant au dossier du canapé. IL tient mes fesses dans ses mains et dirige ainsi les mouvements de sa queue. Je n'ai jamais aimé qu'un homme me laisse bouger seule sur sa queue. Je n'aime pas qu'un homme soit totalement passif, sauf lorsque je caresse ma chatte en me frottant les lèvres, à cheval sur sa cuisse. Mais je n'aspire qu'à l'exciter en mouillant sa cuisse.

Deux fois encore cette même position dans son lit.

Plusieurs fois.
Il me branle la chatte et me fait jouir. Les seules fois où je jouis réellement. J'aime qu'il me caresse la chatte et me fasse jouir. Je guide ses doigts avec les miens. Mais souvent, il me branle mal. Il attend que je jouisse et plus je sens son attente, plus je suis dans l'imposibilité de jouir. Alors je me fais jouir avec mes propres doigts et le drap. Jamais directement avec les doigts lorsque ce sont les miens. Besoin d'imaginer que ce n'est pas moi qui me fait jouir. J'utilise le drap pour faire jouir mon sexe.

Plusieurs fois encore.
Il me regarde me branler, avec les doigts et le drap, avec un gode aussi. Il se branle en me regardant.

Deux fois.
Moi, les jambes écartées, je me branle. Lui, entre mes cuisses, à genoux, il éjacule sur ma chatte lorsque je me fais jouir.

Sunday, January 08, 2006

Merci Jeff :)

J'espère que la suite du journal et les autres textes à venir vous plairont aussi...

Pause dimanche

Saturday, January 07, 2006

Journal pornographique (10/18)

Il est fétichiste des pieds et des jambes. Il aime me caresser les jambes lorsqu'il me baise, lui sur moi, mes jambes sur ses épaules. Il embrasse ainsi mes pieds, les lèche. Il aime regarder mes pieds tendus lorsqu'il me baise en levrette. Il photographie mes jambes. Il me demande de porter un vernis noir sur les ongles de mes pieds. Il aime que je branle sa queue avec mes pieds. Plusieurs variantes qui me plaisent : il me tient par les chevilles les jambes totalement écartées, ou encore, mes jambes repliées, les genoux sur mes seins, mes pieds posés en appui sur son torse. Pénétration profonde. Plaisir immense.

Il se laisse de plus en plus aller avec moi à ses fantasmes les plus secrets jusque là. Je lui demande s'il aimerait que je le baise. Il dit oui. Il se laisse branler à quatre pattes dans le lit. Il a les reins cambrés, gémit de plaisir pendant que je rentre un doigt, puis deux, dans son cul, et le lime ainsi. Je simule derrière lui des coups de reins qui secouent ainsi son corps. Il est très excité, sa queue est raide, je la branle en même temps. Il jouit dans ma main. Il accepte que nous échangions les rôles. Il dit que c'est moi qui aime cela.

Friday, January 06, 2006

Journal pornographique (9/18)

Certains midis où je le rejoins pour déjeuner avec lui.
Il est encore au lit, se caresse. Je l'embrasse et le suce longuement. Une autre fois, avant de partir, allongés sur mon lit, après avoir déjeuné, il est sur moi, m'embrasse. Désir qu'il me pénètre. Besoin. Il dégrafe juste son jean, écarte ma culotte et me pénètre. Il me lime juste un peu puis retire son sexe.

Plusieurs matins.
Je caresse sa queue alors qu'il dort encore. Elle se relève sous la pression de mes doigts. Je descends sous les draps et le suce. Il se réveille. Il aime remonter ses jambes, écarter ses cuisses pour me donner ses couilles à lécher. Sa queue mouille. Il gémit lorsque je lèche par petits coups de langue son anus.

Un soir d'été.
Il accepte de me baiser après m'avoir menotté les poignets à la tête du lit en métal. Il accepte mon fétichisme mais cela ne l'excite pas.

Thursday, January 05, 2006

Journal pornographique (8/18)

La première fois qu'il me sodomise.
Un fantasme chez lui réalisé jusqu'ici une seule fois. Il est très doué. Il applique le gel avec douceur. Il ouvre mon trou avec un doigt puis deux. Il entre doucement sa queue. Je lui demande de ne pas me limer tout de suite. Je le retiens car j'ai peur de la douleur et je sais qu'il ne rêve que d'une chose : me sodomiser sans préparation. Je sens sa queue dure et grosse dans mon cul. Je le sens serré. Il commence à me limer doucement. Mon corps se détend et lâche prise. Il encule comme un Dieu. Son excitation est décuplée, il ne voudrait pas cesser de me limer s'il le pouvait mais je ne lui autorise pas cela. Sa queue grossit et je crains encore trop la douleur à cette époque. Aucun homme ne m'avait sodomisé aussi longtemps auparavant. Petit à petit, le plaisir dans la douleur. Le plaisir extrême lorsqu'il accélère ses coups de reins et décharge. Les frissons le long de mon dos. Je jouis lorsqu'il m'encule. Je ne jouis pas lorsqu'il me baise la chatte.

Week-end à la mer. Le soir à l'hôtel. Souvenir du papier peint à fleurs d'une chambre classique. Souvenird'avoir croisé les voisins de chambre. Mes cris saccadés qu'ils devaient entendre lorsqu'il me sodomise. Pleine lumière dans la chambre. Moi au bord du lit, cul relevé, buste couché sur le lit. Pas de gel. Il me sodomise facilement. Etonnement de nous deux. L'envie très forte chez moi en fait ce soir là d'être sodomisée. Souvenir d'un plaisir immense.

Sur la route du retour.
Nous nous arrêtons dans un petit chemin. Je le suce longuement et le fais jouir dans ma bouche. Je refuse qu'il me baise en levrette contre la voiture, ne parvenant pas à surmonter ma peur d'être surprise par des promeneurs.

Une nuit chez moi.
Il me sodomise sans préparation et sans retenue. Je hurle. La douleur immense mélangée à l'excitation de le voir si excité. La douleur gagnante. Il arrête. Je suis en pleurs. Il me demande pardon.

Wednesday, January 04, 2006

Journal pornographique (7/18)

"Baise-moi comme une chienne", "baise-moi comme une pute", "graimpe-moi", sont les phrases que j'aime lui dire lorsqu'il est en moi. Je sais que je l'excite ainsi. Dire les mots pour que ses coups de queue soient plus violents.

Puis "bourre-moi", "fais toi venir", "gicle dans moi". Des mots qui m'excitent, moi.

J'aime lorsqu'il me bourre de plus en plus fort. D'année en année, la force de ses coups de reins prend de l'ampleur et m'amène petit à petit à la jouissance.

Lorsqu'il se fait venir, l'accélération des mouvements de sa queue est une des choses qui m'excite le plus. Il éjacule en deux ou trois derniers coups de reins. Plus le temps avancera dans notre relation, puis il criera en jouissant. L'entendre puisque je ne le vois pas, est un moment d'intense satisfaction pour moi.

Tuesday, January 03, 2006

Journal pornographique (6/18)

Il accepte que je l'emmène vers un plaisir inavoué chez lui. Je suis l'initiatrice du lâcher-prise. Il se laisse aller à m'insulter lorsqu'il me baise. Il se laisse aller à me dire qu'il a envie que je le baise. Il se laisse aller à être lui-même et m'apprend à découvrir ce que je suis moi-même. Il baise comme un étalon, n'a aucun tabou. Je domine son sexe, je l'utilise, mais je me laisse aller à être ce que j'aime. Me faire baiser comme une chienne soumise tandis que je le domine par l'excitation que je suscite en lui.

Très souvent, il aime s'asseoir à cheval sur moi posant ses couilles sur ma bouche. Il aime que je lui lèche ses couilles ainsi. Il se branle en même temps. Il aime s'arrêter et me demande de regarder sa queue dure et relevée. J'appuie avec ma langue entre ses couilles, je les lèche à grands coups de langue, je les prends chacune à leur tour dans ma bouche. Je lèche sa queue. Il éjacule sur mon visage. Ce sont les premières fois où il crie en jouissant. Son sperme épais coulant sur ma bouche, mes joues.

Les premiers temps où nous sommes ensemble, il ne me lèche presque jamais la chatte. Il n'a aucune sensualité, il est tout à ce qu'il est, un être sexuel. J'aime le contraste entre son calme d'intellectuel le jour, et sa sexualité presque animale la nuit. Il ne dit jamais un mot grossier et écrit comme un universitaire, mais me traite de "salope" ou de "pute" la nuit lorsqu'il me baise. L'excitation totale pour moi de connaitre de lui ce qu'il y a de plus intime et de plus secret. L'excitation pour lui de me soumettre autant au désir de sa queue, et de me baiser dans des positions où je suis soumise tandis que l'ensemble des gens que je cotoie voit chez moi l'image d'une femme dominatrice.

Monday, January 02, 2006

Journal pornographique (5/18)

Lorsque nous nous excitons mutuellement, téléviseur ou radio allumés dans la pièce, il se contorsionne pour éteindre le poste ou le récepteur avec la télécommande avant que nous ne commencions à baiser. Il n'aime pas que son esprit se déconcentre de sa queue.
Quelquefois, il aime me baiser en regardant un film pornographique. Queue encore plus dure.
Il aime entendre le bruit de son sexe dans le mien. Il me le fait remarquer à chaque fois que je mouille beaucoup. Il dit "écoutes le bruit", cela l'excite. Il aime que sa queue doit trempée de ma mouille.
Plusieurs fois. Il me baise en levrette, en se mettant d'abord debout puis en fléchissant les genoux. Il me grimpe. Je me sens chienne et il sait que j'aime ça.
Il me baise à même le sol de la chambre, à quatre pattes.
Une autre fois, sur ma demande, il me baise debout, derrière moi, contre la table. Je dois garder mes chaussures à talons afin que notre hauteur soit commune. Il dit oui à chacune de mes demandes.

Saturday, December 31, 2005

Journal pornographique (4/18)

J'aime le sucer lorsqu'il est debout, moi assise au bord du lit. Il aime me maintenir la tête avec ses mains et diriger lui-même les mouvements.

Je serre sa queue dans ma bouche en le suçant puis je relâche. De tous mes amants, il est celui qui aime le plus être sucé. Les premiers temps, je trouve un gôut salé à son sperme. De plus en plus, il n'hésite plus à me dire qu'il a envie que je le suce lorsque nous nous excitons.

Un après-midi d'été.
Je suis installée à mon bureau. Il s'approche de moi, ouvre son jean, sort sa queue bandée et me la tend dans la bouche. Sourire. Je lui obéis. Nous savons l'un et l'autre ce qui nous excite.

Au restaurant, je lui écris des phrases obscènes sur un papier sur lequel il me répond. Nous dialoguons ainsi, mouillant et bandant sous la table.

Friday, December 30, 2005

Journal pornographique (3/18)

Sa queue me remplit bien. Il me lime longtemps, quelquefois trop longtemps. Il aime que cela dure. Il est l'amant le plus endurant que j'ai connu.

Les premiers temps, il ne me caresse jamais le corps. Aucun ou très peu de préliminaires. A cette époque, cela ne me manque pas. J'ai tant besoin de me sentir désirée que cela me suffit. Voir sa queue dressée et dure me fait mouiller immédiatement sans même qu'il me touche. Et même si je ne mouille pas suffisamment, j'aime sentir sa queue qui me pénètre difficilement mais finit par ouvrir les lèvres de ma chatte. J'aime sentir la force dans sa queue. Tout ce que j'attends d'un homme doit se centraliser dans son sexe : douceur, force, volonté, affirmation, protection. Même si je ne jouis pas physiquement, je jouis mentalement, presque plus fort. Sensation d'être une femme épanouie et maitresse de l'homme avec qui elle baise. Maitresse de son excitation. Soumise à son plaisir.

Lors de certaines séances, j'ouvre et ferme les lèvres de ma chatte tandis qu'il me lime. Il aime la pression sur sa queue puis le relâchement de mes grandes lèvres.

Quelquefois, il met sa queue entre mes seins et les serre. Il se branle.


Thursday, December 29, 2005

Journal pornographique (2/18)

Durant longtemps, lorsqu'il se réveille, que je suis tournée de côté dans le lit, il caresse mes fesses. Il bande immédiatement. J'aime tellement cela que je suis dans l'attente de son réveil chaque matin. Il frotte sa queue raide contre mes fesses. Quelques secondes après, levrette, sa queue dure qui me lime.

Un dimanche matin. Nous sommes allongés tête bêche sur le lit. Il m'a baisé en levrette. Quelques minutes après seulement cette séance, il me reprend en levrette. Sa queue toujours aussi vigoureuse, il appuie ses mains sur mes reins et me bourre la chatte très vite. Souvenir d'une excitation très forte de ma part, l'excitation d'être soumise à son désir.

Il me baise souvent à quatre pattes au bord du lit, lui debout derrière moi. J'aime voir ses coups de reins dans le reflet de l'écran de télévision.

Souvenir d'une fin d'après-midi dans cette position où il prend des photos de sa queue dans ma chatte, en levrette, me montrant ainsi ce que lui voit quand il me baise. Il me plait de voir ces photos. Je vois sa queue dure et longue me pénétrer. Il filmera la même scène un autre soir. L'excitation de visionner la séance, l'excitation d'entendre mes gémissements à chaque coup de queue.

Wednesday, December 28, 2005

Journal pornographique (1/18)

Pour M.S.

à Paul Léautaud,
pour son "Journal particulier"

Le premier soir.
Très tendue. Je n'ai pas fait l'amour depuis longtemps. Il s'approche de moi, prend mon visage dans ses mains et m'embrasse. Il embrasse très bien. Je ne sais plus embrasser. Il est collé contre moi, caresse fermement un sein d'une main et de l'autre mes fesses, tout en m'embrassant. Il m'emmène sur le lit. Nous nous embrassons encore. Je le déshabille. Il me dit : "fais tout ce que tu veux". Je me déshabille aussi. Il enfile une capote. Lui sur moi. Il ne parvient pas à me pénétrer. J'ai perdu l'habitude de baiser et je ne suis pas totalement à l'aise. Je m'apercevrais plus tard qu'il n'aime pas cette position et préfère me baiser en levrette. Il me baise ainsi le premier soir. J'ai le souvenir de sa queue dure et vigoureuse. Il me lime longtemps et profondément. J'ai 37 ans, il a 22 ans.

A cette époque, il me baise plusieurs fois à la suite. Très souvent deux fois. Quelquefois trois. Il bande et rebande très vite. J'aime ça. Je suis insatiable et infatiguable. J'ai conscience petit à petit d'avoir trouvé un homme au rythme sexuel identique au mien. La boulimie du sexe. Je peux enfin me sentir en accord avec ma libido. Pourtant, je ne jouis pas encore. Je vis dans le plaisir d'être désirée sans cesse, d'être son objet sexuel tandis qu'il est le mien.

Un vendredi à Paris.
Je vais le chercher à la gare. Il me caresse les fesses tandis que je paie le parking.

Un autre vendredi à Paris.
Parking Beaubourg. Nous payons le parking, nous rejoignons la voiture. Il pose ma main sur son sexe. Je le sens bander dans son jean. Dans la voiture, je le suce longuement et le fais jouir dans ma bouche. Il gémit. Nous dépassons le temps limite de sortie du parking, nous payons un supplément.

Souvent sur la route qui nous mène de Paris à Rouen.
Je caresse sa queue à travers son jean. Il ouvre son jean. Je le branle en roulant dans les bouchons sur le périphérique.

Un vendredi soir à Rouen.
Nous rentrons de Paris. Nous nous garons dans un parking du centre ville. Je suce son sexe dans la voiture. La buée envahit les vitres. Je mouille pendant que je le suce. Il me baise presque tout de suite lorsque nous entrons dans l'appartement.


Monday, December 26, 2005

Celui-là même

Garder ce qui a été, prendre ce qui est encore.

Au début, la frustration sexuelle. Dès que sa bouche touche le creux de mon épaule, mon sexe mouille. Lorsqu'il me lèche le cou, les contractions frappent dans ma chatte. Quand il serre sa main sur ma nuque, l'envie de serrer son sexe entre mes lèvres.

Petit à petit, le plaisir de le frustration. Le plaisir de la résistance à l'excitation qu'il suscite en moi. L'attente qu'il aille plus loin et le plaisir mélangé de savoir qu'il n'y aura rien de plus. Lorsqu'il m'embrasse la nuque pour me réveiller. Lorsqu'il me raconte qu'il caresse mon dos jusqu'aux fesses lorsque je dors. Lorsqu'il plonge sa main dans mon soutien-gorge et me caresse les seins. Lorsqu'il lèche ma peau entre les seins. Lorsqu'il claque ses mains sur mes fesses à travers ma jupe. Lorsque debout derrière moi, il prend mes seins dans ses mains. Lorsqu'il me plaque contre le mur, relève ma jupe et simule en riant un acte sexuel. Lorsqu'une fois, il frotte avec ses doigts ma chatte à travers ma jupe en me demandant à l'oreille de me détendre. Lorsqu'il m'étrangle presque en passant son bras autour de mon cou m'embrassant fort. Un soir, sur mon lit, buste nu, il caresse mon dos, puis caresse mes seins, me laisse soulever son pull, caresser et embrasser son torse. La compréhension ce soir là que toute relation sexuelle serait un ratage total. Aucun désir chez lui, même si je crois sentir son sexe dur.

Puis, le plaisir savouré. Celui de s'abandonner à tous ses gestes sur ma peau. Sa bouche qui embrasse mon cou tandis que les pores et les poils de mes bras se dressent. Sa langue qui cherche le lobe de mon oreille tandis que dans mon dos les frissons courent. Ses lèvres douces qui se posent sur les miennes quelquefois. Une proximité sensuelle que je n'ai jamais connu jusqu'ici. Un plaisir unique et particulier dans la non-présence de son sexe dans le mien. Le vide, et pourtant le plein.

Dorénavant, des gestes qui nous lient lui et moi. Il caresse mes joues pendant que je conduis. Il caresse avec douceur mon cou, mon oreille. Il m'embrasse dans le cou comme aucun homme ne sait m'embrasser. Le pli de mon sein près de mon aisselle qu'il aime apercevoir et caresser. Sa tête posée contre mon ventre, lui assis, moi debout, ses bras autour de ma taille. L'ongle de mon index qui descend le long de son dos. Mes baisers sur sa nuque.

Il est le seul homme avec qui je me sens belle et désirable, sans être désirée. Il est le seul homme avec qui j'ai eu la plus grande intimité érotique sans jamais avoir couché. Il est le seul homme à avoir compris ce que mon corps attend pour jouir sans coucher avec moi.

Je me suis souvent demandé si nous n'avons pas été, cet homme et moi, dans le domaine de Sade comme dans celui de Freud.

J'aime cet homme. D'une façon aujourd'hui encore quelquefois douloureuse mais paisible à la fois. Je vis chacun de ses gestes tendres, chacun de ses baisers comme un pur plaisir de l'instant, mais aussi comme une complicité silencieuse qui n'existe qu'entre lui et moi. Je donne chaque baiser comme une caresse protectrice.

Je l'aime de cet amour-là comme dirait Yann Andrea.

J'aime cet homme.

Celui-là même qui ne fera jamais l'amour à une femme,
Celui-là même qui aime les hommes,

A sa façon,
Celui-là m'aime.

Sunday, December 25, 2005

Lui-même en moi-même

absolu : qui ne comporte aucune restriction, aucune réserve. Parfait, aussi parfait qu'on peut l'imaginer. Sans comparer, sans tenir compte des conditions, des circonstances. Ce qui existe indépendamment de toute condition ou de tout rapport avec autre chose. (définition du Dictionnaire Le Petit Robert)

Le regard d'une femme sur elle-même différe tellement de celui de l'homme. (Elina Brotherus)

Lui l'emporte sans l'emmener. Lui la prend sans la tenir. Il l'enlace, l'embrasse, prend sa nuque dans ses mains, empoigne ainsi son cou, puis lâche. Il l'emporte là où elle ne savait pas encore que c'était cela qu'elle aimait. Il sait choisir les livres, les lieux qui correspondent à ce qu'elle a de plus profond en elle. La peau qui frémit sous les lèvres, l'intimité des paroles, des gestes, alors même qu'elle sait qu'il n'y aura jamais de sexe entre eux. Il n'aime pas quand elle dit qu'elle l'aime. Il dit qu'il veut qu'elle soit heureuse avec un autre. Il dit qu'il fait son cinéma quand il est jaloux. Il dit que dire les choses, c'est casser les choses. Il a le pouvoir sur elle de ce qu'il ne donne pas. Elle se rend seule prisonnière d'une liberté qu'il lui donne. Il ne dit rien de lui. C'est un être étrange et mystérieux. Elle ne saura jamais qui il est profondément. Il est à la fois celui qu'il veut être, celui qu'il aurait aimé être, celui qu'il ne sera jamais, celui qu'il est. Lui l'aime sans la vouloir. Un amour différent du sien. Entre l'illusion délirante d'être aimée décrite par De Clérambault et la passion sans issue, elle est une folle amoureuse, entre Adèle Hugo et Emma Bovary. Je crois qu'elle sait aussi qu'elle n'a pas su prendre ce qu'il donnait. Elle ne sait pas finalement qui a le plus souffert de cette relation passionnelle, et si quand bien même elle a existé. C'est dans une boîte qu'elle conserve précieusement toutes les traces, les signes d'une existence. Elle ne voudrait jamais perdre le souvenir des phrases dites car elles sont le souvenir d'une exaltation sans pareil. Elle voudrait ne jamais les avoir vécues pour ne jamais lui avoir fait de mal. Elle n'a pas su rester en retrait, elle n'a pas su conserver en elle-même et en silence ce sentiment si particulier qui existait. Je crois qu'elle a le défaut de toutes les femmes, elle veut posséder l'autre, comme l'engloutir, le garder en elle. Elle s'en est toujours défendue, et je crois qu'elle était sincère. C'était juste un appel du ventre. La même chose dans le sexe, lorsqu'elle ouvre son sexe à l'autre, un besoin aussi fort d'être pénétré que de garder l'autre en soi, pour ne pas le perdre. Comme le désir d'avoir un enfant, cette façon de garder quelque chose de l'autre à jamais. Toutes les femmes sont comme cela. Elle hait avoir été cette femme. Elle n'a pas d'enfant, elle est cette femme vide. Elle ne possède rien qu'elle-même. Elle possède donc tout. C'est lui qui lui a donné cette liberté d'elle-même. Il a été le passeur. Elle lui doit tout ce qu'elle est. Elle lui doit les artistes, elle lui doit l'écriture, elle lui doit l'amitié, elle lui doit la volonté d'être en vie, d'assumer ce qu'elle est et ce qu'elle veut être. Sans jamais avoir été dans elle, il l'a remplie de lui, pour l'amener vers elle-même. Les derniers mots offerts de lui sont ceux écrits par Gustave Flaubert à Louise Colet et imprimés sur un marque-page :"si tu pouvais lire dans mon coeur, tu verrais la place où je t'y ai mise". Elle mesure aujourd'hui ce qu'il lui a donné, sans jamais demander de retour. Elle ne sait pas si c'est une forme d'amour, une forme d'amitié, elle ne sait pas le nom de cela. Elle sait juste que cet attachement puissant existe, malgré les heurts, le temps. Cet attachement en elle éternel et intouchable. L'écriture de ce texte aujourd'hui comme un constat d'avoir trop aimé, d'avoir mal aimé, d'avoir cherché à vivre dans l'absolu.

Friday, December 23, 2005

Pour elle

Sur la route qui la mène à la suite panoramique qu'il a réservé dans ce grand hôtel au bord de la mer, elle pense à tout ce qui va se passer. Lui qui l'attend, qui a souhaité être là avant pour l'accueillir. Elle a peur, peur de ne pas être à la hauteur. Elle voudrait qu'il ait beaucoup de plaisir avec elle, que la soirée, la nuit, le matin soient un moment de folie où ils feront ce qu'ils ont envie comme il lui a dit dans un mail. Elle pense qu'elle lui dira peut-être qu'elle l'aime mais qu'elle sublime ce sentiment dans la particularité de la relation intime qu'ils ont ensemble. Elle veut vivre le moment intensément. Elle réfléchit à ce dont elle a envie avec lui. Elle s'est habillée comme il l'a souhaité dans un de ses fantasmes. Elle a apporté dans son sac des petites choses qu'elle lui montrera puisqu'elle ne peut rien lui laisser. Elle traverse le hall luxueux de l'hôtel, prend l'ascenseur pour le dernier étage. Quand il ouvre la porte, il a le visage fermé. Elle n'y prête pas attention tout de suite. C'est plus tard qu'elle se souviendra. Il l'embrasse, lui propose de boire, de manger. Il lui demande ce dont elle a envie en la caressant. Il lui fait l'amour. Il est différent. Elle le sent. Elle ne jouit pas. Un peu plus tard, elle essaie de l'emporter vers ce qu'il aime, qu'elle se caresse devant lui, qu'il se caresse devant elle. Elle sent toujours ce voile de tension, quelque chose d'indicible, qu'elle ne sait pas définir. Elle décide de simuler pour faire baisser cette tension ambiante. Elle ne jouit pas. C'est après qu'il se livre, qu'il lui dit, qu'il lui parle d'elle, de celle qui vit avec lui. Il parle, dit qu'il se sent coupable de jouir, répète que c'était dur hier. Il raconte comment elle lui a dit qu'elle avait besoin de lui. Elle n'est alors plus l'amante, elle est l'amie. L'amie qui l'écoute, le rassure. Elle est la passeuse qui lui montre le chemin pour retrouver l'autre. Elle ne donne plus le plaisir, elle donne l'écoute. Elle fait ce qu'elle sait faire avec les autres, les artistes, les amis, les autres hommes qui lui ont un jour avoué que ce n'était pas elle la première dans leur coeur, ceux qui l'emmènent sans l'emporter, qui la tiennent sans la prendre, qui l'aiment sans la vouloir. Elle ne lui en veut pas. Elle comprend. Elle ne veut pas le voir souffrir. C'est après qu'elle souffre, qu'elle se sent vidée. Elle les déleste du poids de leur angoisse. Elle le prend avec elle. Elle ne sait pas bien si quand elle pleure c'est parce qu'elle doit à son tour évacuer ce poids ensuite elle aussi, ou si vraiment elle souffre de cette relation hybride. Elle essaie de se mettre à sa place et elle comprend. Il est submergé par l'angoisse et la culpabilité. Elle essaie qu'il se sente mieux, avec lui, avec celle avec qui il vit. Elle essaie de se mettre à sa place à elle. Elle lui parle comme si, elle, lui parlait. Elle lui explique ce que, elle, doit attendre de lui. Elle le sent se détendre petit à petit. Elle le déculpabilise. Elle lui explique que peut être le sens de leur rencontre est de lui avoir permis de se recentrer sur l'autre. Elle pense que le déplacement de leur complicité peut leur permettre de se détendre à nouveau et qu'elle peut reprendre sa place d'amante juste un moment. Elle lui propose qu'ils se retrouvent, qu'ils rentrent ensuite ensemble, tente de trouver des compromis. C'est fini. Elle n'a plus sa place. Il est avec l'autre. Il lui demande de partir, de rentrer seule. Lui reste là. Elle est satisfaite de l'avoir aidé mais elle sait aussi qu'elle n'a plus sa place à ce moment, que ce n'est pas à elle qu'il pensera quand elle sera partie. Il lui dit des mots pour lui faire plaisir, voudrait lui faire plaisir. Lorsqu'elle descend dans le hall, le gardien croit qu'elle est une pute venue quelques heures pour faire sa passe. Elle a été l'amie cette nuit pour lui, et pour l'autre aussi. Elle écrit ce texte pour elle-même pour s'aimer elle, pour essayer encore d'en aimer d'autres, pour apprendre à être l'amie ou l'amante sans souffrir.

Thursday, December 22, 2005

Il dit

Il dit "tu es superbe" quand il ouvre son chemisier et caresse ses seins sur son soutien-gorge. Il dit "je suis là pour ton plaisir" quand il caresse son corps. Il dit "donne toi" quand il caresse son sexe humide. Il dit "oui, offre toi à moi" quand elle tient ses cuisses écartées quand il la pénètre. il dit "on va remonter ensemble" quand il ralentit le ryhtme de sa queue dans son sexe, puis reprend l'accélération. Il dit "c'est toi ma déesse" quand elle lui dit qu'il baise comme un Dieu. Il dit "tu es plus excitante qu'un film porno" quand il se branle sur elle. Il dit "tu fais ça comme une professionnelle" quand il la regarde sucer sa queue. Il dit "j'ai envie de jouir sur ton visage" quand il est au bord de jouir. Il retire son sexe de son sexe à elle. Il jouit sur elle. Il ne dit rien et d'un geste de la main essuie sur son visage le sperme qui coule près de sa bouche. Il dit "de quoi as tu envie là, tout de suite, là, comme un flash ? " quand il est au lit avec elle. Il dit "on met une capote ?" quand il a envie d'être dans elle. Il dit "n'aies pas peur" quand elle est sur lui et qu'elle craint de lui faire mal sous son poids. Il dit "tu es très sexy" quand elle porte une jupe noire en soie, des bas noirs et des talons hauts. Il dit "j'ai les mains froides" quand elle lui dit qu'il a la bouche brûlante quand il l'embrasse dans le cou tandis qu'il passe ses mains sous son pull. Il dit "Hello vous" quand il lui écrit. Il dit "raconte" quand il veut savoir les détails des moments où elle s'est caressée ou quand elle a fait l'amour avec l'autre. Il dit "je suis voyeur" quand il lui raconte ses expériences particulières. Il dit "je suis un gentil" quand il la rassure parce qu'il a peur qu'elle souffre de sa non-disponibilité. Il dit "merci" quand elle l'a simplement sucé et qu'ils n'ont pas fait l'amour. Il dit "tu t'es amusé avec ton jouet ?" quand il veut savoir si elle s'est fait jouir avec son gode. Il dit "j'adore tes mails" quand elle lui écrit. Il dit "est ce que tu crois que je serai là ?" quand elle lui demande si cela lui plait d'être avec elle. Il dit "mon amour" une nuit pendant qu'elle le suce à genoux. Il dit "ce que je vis avec toi est mon jardin secret". Il dit "tu m'excites énormément" dans le post-criptum d'un mail. Il dit "érotiquement vôtre" avant de signer. Il lui écrit qu'elle est "une bombe sexuelle" parce qu'elle peut être très salope comme très douce. Il dit "vas-y à fonds" pour qu'elle fasse part de ses envies et que lui les mettent en oeuvre. Il écrit qu'il aime mordiller ses tétons et l'embrasser dans le cou. Il dit "vas-y, fais tout ce qui t'excite". Il dit "on se sent vraiment homme avec toi". Il écrit qu'il aime son regard quand ils font l'amour ensemble, qu'il aime quand elle se lâche sous ses coups de reins, qu'il aime la voir prendre son pied. Lorsqu'elle se caresse seule, il lui arrive de ne penser qu'à ces mots qu'il dit, pour se faire jouir.

Wednesday, December 21, 2005

Lâches

Elle les voudrait tous et n'en voudrait aucun. Elle a peur de tous et elle n'a peur d'aucun. Elle aime leur sexe dur dans sa main serrée. Elle aime les regarder quand elle pose sa main sur leur queue. S'approprier leur queue d'abord. Les posséder par le regard ensuite. Les tenir. Se les appartenir. Elle prend leurs couilles dans ses mains. Elle fixe leur pupille noire en refermant sa main sur les formes rondes. Elle soupèse leur puissance. Comme une pince, elle ouvre et referme ses doigts. C'est dessous qu'elle se fait douce avec le pouce. Elle appuie et resserre fermement, tape doucement, emporte avec sa paume les formes qui durcissent. Elle prend leur bouche après leur regard, elle mouille sa bouche de leur salive, elle suce leur langue comme elle sucera leur queue. Elle retient leur langue entre ses lèvres. Elle lâche leur bouche. Elle reprend leur regard en branlant leur queue. Il n'y aura plus aucun pli, la queue sera lisse et tendue dans la main. Elle serre. Elle mesure leur force. Elle aime sentir leur queue se raidir, leurs veines se gonfler. Elle aime qu'ils mouillent. Elle aime les caresser avec leur mouille. Elle tient leur regard comme elle tient leur queue. Elle voudrait qu'ils ressentent ce qu'elle ressent quand, elle, a tellement envie d'être remplie de leur queue, quand, elle, a besoin d'être pénétrée par eux. Elle veut qu'ils aient besoin de sa bouche, qu'ils la supplient avec les yeux. Elle veut qu'ils descendent leur regard sur sa bouche, qu'ils l'imaginent autour de leur queue, qu'ils pensent à la bouche de son sexe, à celle de son cul. Elle veut qu'ils aient envie d'être engloutis. Elle veut qu'ils se perdent plus tard dans elle, qu'ils s'engouffrent dans elle, au plus profond d'elle. Elle les veut tout entier dans leur queue. Elle lèche leur langue sortie de la bouche. Elle appuie avec sa langue sur le filet de leur langue. Elle ressent sur ses doigts leur sueur entre les couilles. Elle leur sourit avec les yeux. Elle descend sa bouche sans la poser sur leur corps. Elle pose sa langue lisse et large sur leurs couilles remontées. Elle les lèche. Elle veut leurs soupirs. Elle veut qu'ils se perdent dans sa bouche, qu'ils n'aient plus envie d'en sortir. Elle ouvre sa bouche puis enferme leur queue. Elle tient leur queue dans sa bouche. Elle sent leur corps se détendre tandis que leur sexe se tend. Elle caresse avec sa langue le fil qui retient le gland à leur queue raidie. Elle est dans leur queue quand elle les suce. Elle perçoit chaque contraction de leur sexe au rythme des mouvements de sa bouche. Elle tient leur plaisir. Elle a le pouvoir de les faire jouir. Les lèvres douces. La salive. La mouille de sa bouche. Les lèvres descendent, remontent et recommencent. La bouche a pris la forme de la queue. La langue caresse, bouge, entoure. Elle tient leur queue, ils tiennent ses cheveux. Ils serrent, tirent, comme elle. Et puis, ils lâchent. Leur plaisir, leur cri, leur foutre. Elle avale son propre cri puis leur sperme. Elle sent le foutre couler dans sa gorge, descendre dans elle. Elle sait le goût de leur plaisir maintenant. Elle lâche leur queue.